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Explications de Réjean Ouimet, présentateur et spécialiste.
DIFFUSION DE L'APERÇU DE L'HIVER LE 21 NOVEMBRE À 21 H

Diffusion de l’Aperçu exclusif de l’hiver ce soir, 21h


Joey Olivier
Chef contenu éditorial - MétéoMédia

Lundi 21 novembre 2016 à 14 h 29 - Les météorologues analysent actuellement les différents facteurs qui auront un impact majeur lors de l’hiver 2016-2017. Voici quelques-uns des points à retenir en attendant la diffusion officielle de notre Aperçu de l’hiver, qui aura lieu le 21 novembre prochain, à 21 h.


Posez vos questions sur l’Aperçu de l’hiver directement à nos experts Réjean Ouimet et Patrick de Bellefeuille, le 21 novembre, dès 21h05, sur notre Facebook.


1-Couvert de glace et neige

Pour réussir à s’installer pour de bon, l’hiver a besoin de l’apport du couvert de glace et de neige en Arctique. Sauf que pour l’instant, la glace n’a jamais été aussi rare dans cette partie du globe.

« C’est exceptionnel. Le niveau de glaciation actuel a battu l’ancien record de minium atteint en 2012. Certaines régions arctiques ont enregistré des températures de 8 °C supérieurs à la normale en octobre », confirme André Monette, chef météorologue à MétéoMédia.

On doit aussi ajouter à ce contexte le faible couvert de neige. Ces deux facteurs auront une incidence sur l’installation de l’hiver 2016-2017. Car plus la glace et la neige tarderont à prendre de l’expansion en Arctique, moins les descentes de froid vers le Québec seront corsées au début de la saison hivernale.

Ailleurs au Canada, on surveille également la température de l’eau de surface des Grands Lacs, puisqu’elle est de 3 °C à 5 °C plus élevés qu’en temps normal.

Cette réalité pourrait avoir un impact sur l’Ontario. « Lorsque le froid intense passera au-dessus de cette eau, les risques de bourrasques de neige –aussi appelé effets de lac- seront élevés dans certains secteurs », confirme André Monette.

2-L’intensité du vortex polaire

Le terme vortex polaire est couramment utilisé afin d’expliquer les descentes d’air arctique. Il s’agit en fait de la masse d’air froid qui s’accumule et circule en haute altitude au-dessus de l’Arctique.

En Amérique du Nord, la descente du vortex polaire est à l’origine des refroidissements spectaculaires en hiver. Cette année, les spécialistes estiment que cette masse d’air froid risque d’être moins « forte et concentrée » au nord.

Si tel est le cas, elle peut devenir plus « instable » et descendre plus facilement jusqu’au Québec et l’est du Canada.

3-Températures de l’eau d’un océan à l’autre

Au Canada, le positionnement des vents dominants en haute altitude (courant-jet) est souvent altéré par les températures de l’eau à l’ouest de la Colombie-Britannique et la partie nord-ouest de l’Atlantique. À l’heure actuelle, on observe des températures de l’eau plus élevées au nord de la Colombie-Britannique, ainsi qu’à l’est du Canada. Les spécialistes vont donc considérer ce facteur dans leur projection.

4-L’ampleur de La Niña

On se dirige maintenant dans la zone équatoriale de l’océan Pacifique, où la température de l’eau de surface peut également avoir un impact sur le climat dans le monde. Par exemple, l’hiver dernier, cette zone connaissait un phénomène El Niño qui a notamment engendré un hiver plus doux au Canada. Cette année, le contexte est très différent puisque le phénomène dominant est La Niña. Il s’agit d’un écart négatif des températures de l’eau qui injectera de l’air froid dans l’atmosphère (contrairement à El Niño). Les experts s’attendent cependant à une intensité faible, ce qui ne devrait pas donner lieu à des effets significatifs au Canada.

5-Historique du climat à court terme

L’un des autres facteurs à considérer dans l’équation est l’historique météo des trois derniers mois. « Au Québec, par exemple, la moyenne des températures a été très élevée par rapport à la moyenne en août, mais l’écart s’est amenuisé en septembre et octobre. On voit donc que la chaleur exceptionnelle qui a dominé perd en intensité », conclut André Monette.

EN RAPPEL : BILAN OCTOBRE | BILAN SEPTEMBRE

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