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Une étude révèle que les macareux moines de la baie de Fundy, située entre la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick, ne s’aventurent pas aussi loin que ce que les chercheurs croyaient.

Les macareux ne sont pas si voyageurs que ça !

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    Jeudi 7 décembre 2017 à 11 h 20 - Une étude révèle que les macareux moines de la baie de Fundy, située entre la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick, ne s’aventurent pas aussi loin que ce que les chercheurs croyaient pendant l'hiver.


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    Cette nouvelle étude révèle que les levers et les couchers de soleil donnent de précieux indices sur les endroits où les macareux moines passent la plus grande partie de leur vie.

    Ces petits oiseaux aux couleurs vives difficiles à observer sont souvent étudiés durant leur saison de reproduction estivale, mais l’endroit où ils vont pour le reste de l'année était jusqu'à présent un mystère. Grâce à un système de capteurs, des scientifiques ont pu cartographier les déplacements des oiseaux. Et apparemment, les macareux ne s’aventurent pas plus loin que l'estuaire du Saint-Laurent.

    « La saison de non-reproduction correspond aux deux tiers ou aux trois quarts de la vie d'un macareux moine et jusqu'à récemment nous n'avions aucune idée de ce qui se passait durant ces années », explique Tony Diamond, ornithologue à l'Université du Nouveau-Brunswick, auteur de l’étude publiée jeudi dans Current Biology.

    Cette étude révèle que les macareux moines parcourent des distances plus courtes durant les mois d'hiver que leurs homologues européens. D'après Tony Diamond, cela permet aux oiseaux de miser davantage sur la reproduction.

    Toutefois, certains oiseaux ont tout de même voyagé à plus de 1700 kilomètres de leurs aires de reproduction, mais la majorité d’entre eux ne se sont aventurés qu'à quelques centaines de kilomètres de leur colonie.

    Le macareux moine est considéré comme une espèce vulnérable par l'Union internationale pour la conservation de la nature. Les chercheurs espèrent que leur étude aidera à déterminer où les aires protégées devraient être établies pour aider les populations en déclin à se renouveler.

    Source : Radio-Canada.

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