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Les archives météo de la Grande Guerre


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    La rédaction

    Lundi 18 août 2014 à 10 h 04 - La Grande Guerre dont on souligne les 100 ans cette année a fait plus de 13 millions de victimes, tant militaires que civiles. Au début du XXe siècle, les services météorologiques étaient en place depuis peu.


    MétéoMédia présente cette série exclusive en ondes jusqu’au 31 août, tous les jours, à la 25e minute de l’heure, ainsi que sur notre site Web


    En 1871, l’association scientifique de France décide de publier un bulletin de données météo annuelles. Pour ce faire, elle mettra sur pied un vaste réseau de stations d’observation. En 1913, la France possède 2193 de ces stations. Il est désormais possible de constituer des archives climatiques pour le territoire français.

    Quand la Première Guerre mondiale éclate, la météo n’est plus une priorité, il faut protéger le pays. Les effectifs en place, chargés des relevés météo, sont envoyés au front au côté de 3 millions d’hommes. Dans le nord du pays, là où se concentreront les combats et les opérations militaires, 85 % des stations météo sont abandonnées, créant un trou béant dans les archives météo de la France.

    Pour combler ce manque, on utilisera les lettres envoyées par les soldats à leurs proches.

    Campés dans les tranchées, ils sont au premier rang pour relater les aléas du temps. Évidemment, les soldats ne mesuraient pas avec précision la température, la pluie ou le vent. On a donc dû mettre sur pied une échelle de valeurs correspondant aux termes employés dans leurs lettres. Il a été convenu que lorsqu’ils utilisent le terme « frais » il devait faire entre 5 et 15 degrés Celsius. S’ils parlaient de « douceur », on suppose qu’il faisait entre 15 et 25 degrés Celsius. Les informations de sources militaires ont aussi permis de définir les journées orageuses ou de grands vents.

    C’est donc grâce aux  «Poilus » que les archives météo françaises ne sont plus incomplètes. 


    Collaboration spéciale à la rédaction de Patrick de Bellefeuille, présentateur, et Annie Sauvesty, rédactrice-réviseure.


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