Des rafales jusqu’à 335 km/h : voici le cyclone le plus puissant sur Terre
Le typhon Sinlaku, c’est le nom du plus puissant cyclone sur Terre en ce moment même. Il est de catégorie 5 et secoue actuellement un territoire outre-mer des États-Unis, les îles Mariannes du Nord. État de la situation.
En bref :
Le cyclone le plus puissant sur Terre en ce moment;
Actuellement de catégorie 4, pourrait évoluer en catégorie 5;
Vents violents de 280 km/h et rafales maximales de 335 km/h.

Les îles Mariannes se situent dans l’océan pacifique, près de la mer des Philippines. C’est donc dans ce climat tropical qu’évolue le typhon Sinlaku. Au cours du week-end, ce cyclone majeur a atteint de statut de catégorie 5 (sur 5). Notons que cyclone est le terme général de ce genre de système tropical. Dans le Pacifique ouest, on utilise l'apellation typhon, alors que dans l'Atlantique et le Pacifique nord, on utilise le ouragan.

Trajectoire
Au moment d’écrire ces lignes, Sinlaku avance en direction nord-ouest à une vitesse de 15 km/h. « La trajectoire longe l'archipel des îles vers le nord donc il risque d'y avoir des impacts de longue durée le long de cette ligne d'îles », précise Patrick Duplessis, météorologue.
Le typhon n’a pas encore touché terre, mais cela se produira d’ici mercredi. Si les îles Mariannes sont les principales cibles de Sinlaku, le territoire de Guam, une autre île américaine qui se trouve à proximité, devrait quant à lui être moins touché. Notons que Guam est un territoire états-unien qui compte plus de 150 000 habitants.

Vents soutenus et pluie torrentielle
Sinlaku est puissant, et les vents qui l’accompagnent le sont tout autant. La vitesse de ses vents est de 280 km/h et les rafales maximales sont de 335 km/h. En touchant l’archipel, Sinlaku pourrait ainsi causer de nombreux dégâts dommageables.
En plus des vents violents, le typhon est accompagné de précipitations soutenues. On parle ici d’un maximum de 400 mm de pluie par endroits. Ces pluies diluviennes ont des impacts directs sur le territoire, qui est menacé par des inondations et des coulées de boue.

Avec la collaboration de Patrick Duplessis, météorologue.
