
La pause est terminée : cet élément revient cette semaine, mais...
Après plus d’une semaine de temps sec, la pluie refait son apparition au Québec à compter de dimanche soir, mais en petite quantité, laissant surtout derrière elle un ciel plus nuageux. Détails un peu moins ensoleillés.
En résumé :
la dernière pluie mesurable remonte au 16 octobre pour presque tout le Québec;
un front venu de l’Abitibi et de Chibougamau met fin à la séquence ensoleillée;
quelques averses sont possibles lundi dans la vallée du Saint-Laurent, mais sans grosses quantités.
Neuf jours de vacances pour le parapluie
Depuis le 16 octobre, presque aucun coin de la province n’a reçu de pluie digne de ce nom, c’est-à-dire rien au-dessus de 0,2 mm. Le parapluie a donc eu droit à un long congé, pendant que le soleil multipliait les apparitions, au grand bonheur des marcheurs… et des ramasseurs de feuilles.

Un front qui descend du nord
Le changement arrive par le nord-ouest. Une ligne frontale glisse du secteur de l’Abitibi et de Chibougamau vers la vallée du Saint-Laurent. Il pleut déjà à Chibougamau, les nuages s’accumulent sur Val-d’Or, et l’Abitibi-Témiscamingue goûte à une faible pluie passagère dimanche en après-midi. Comme un invité qui enverrait ses valises avant de se présenter, le front fait passer les nuages en éclaireurs dès dimanche soir.
Lundi, quelques gouttes… peut-être
Dans la vallée du Saint-Laurent, Montréal compris, c’est surtout lundi que la pluie pourrait se manifester, principalement en après-midi. Et encore : les probabilités d’averses oscillent entre 40 et 60 %. Rien d’un déluge, plutôt quelques coups de vaporisateur. Mieux que rien, cela dit.

Un peu moins de soleil au menu
Le vrai changement se verra au-dessus de nos têtes. Les quantités de pluie resteront modestes, mais la semaine s’annonce nettement plus nuageuse que celle qui se termine aujourd’hui. Le soleil ne disparaîtra pas complètement : il accepte simplement de partager la place.

Oui, après neuf jours de congé, le parapluie reprend du service… mais à temps très partiel.
Avec la collaboration de Bertin Ossonon, météorologue.
