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Si juin est frais, le reste de l’été sera…Réponse ici.


Joey Olivier
Rédacteur Web - MétéoMédia

Mercredi 6 juin 2018 à 10 h 58 - Les attentes envers le mois de juin sont souvent très élevées au Québec. C’est le début de l’été et la majorité des gens s’attendent à un décollage rapide de la grosse chaleur. Le patron météo récurrent de ce mois n’est cependant pas toujours en lien avec ces grandes espérances. Voici quelques faits importants sur ce mois.


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1-L’apogée de la lumière

C’est en juin que la durée du jour culmine durant l’année, notamment lors du solstice qui a lieu le 21 juin. Au total, ce mois a un potentiel de 468 heures d’ensoleillement. Sauf que selon les statistiques, le soleil est visible (en moyenne) 55 % du temps. C’est l’un des facteurs qui place la barre haute aux attentes. Il y a plus de lumière, plus de soleil (en théorie) et la végétation est au rendez-vous.

Mais dans les faits, en moyenne, la chaleur durable (plus de 23 ˚C sur une base régulière) s’installe autour du 9 et 10 juin dans le sud de la province. Ce n’est cependant pas toujours le cas. « Une chaleur estivale hâtive a lieu fin mai, début juin, tandis qu’une chaleur tardive peut s’installer seulement autour du 20 juin. Mais au Québec, la majorité des gens souhaitent toujours un été hâtif », commente Réjean Ouimet, expert à MétéoMédia.

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2-Début tôt = été à succès

Les attentes sur l’allure de juin sont cependant très légitimes puisque ce mois est extrêmement important pour donner le ton à la saison estivale. Notre équipe a analysé les performances des 20 dernières années pour en avoir le cœur net. Depuis 1995, lorsque la chaleur s’est installée hâtivement (fin mai, début juin), trois étés sur quatre se sont avérés beaux.

« C’est donc un argument qui fait en sorte qu’on souhaite un mois de juin chaud. Lorsqu’un patron météo qui tend vers la fraîcheur prend trop d’ampleur, c’est effectivement plus difficile d’inverser ce régime complètement par la suite », ajoute Réjean Ouimet. La même tendance s’applique pour l’ensemble de juin. Lorsque le mois est plus chaud que la moyenne, l’été est chaud deux années sur trois.

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3-Début lent = été moche

Parlant de fraîcheur, les probabilités de connaître un bel été à la suite d’une installation tardive de la chaleur en juin deviennent très aléatoires. Si la chaleur durable commence autour du 20 juin, on a une chance sur deux (50 %) de connaître un bel été par la suite. En météo, une probabilité de 50 %, c’est comme tirer à pile ou face !

La même proportion est valable pour le mois, alors qu’un mois de juin frais débouche sur un été chaud une année sur trois seulement.

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