Expired Nouvelles - Un événement pourrait provoquer une prolongation de l'hiver - MétéoMédia
Votre météo quand ça compte vraiment MC

Territoire

Please choose your default site

Americas

Asia - Pacific

Europe

Nouvelles
VORTEX POLAIRE | ANALYSE

Un événement pourrait provoquer une prolongation de l'hiver


Joey Olivier
Chef contenu éditorial - MétéoMédia

Vendredi 4 janvier 2019 à 14 h 10 - Le vortex polaire se divisera en trois bulles d’air froid et cette situation finira par changer le cours de l’hiver du Québec jusqu’en Europe. Reste à voir maintenant quelles régions du globe vont récolter la plus importante part d’air arctique.


À lire également : Le vortex polaire faiblira


Rappelons que le vortex polaire est un terme scientifique couramment utilisé en météorologie, afin d’expliquer les descentes d’air arctique. Il s’agit en fait d’une circulation atmosphérique qui a lieu au niveau de la troposphère et de la stratosphère et qui réside de façon permanente autour des deux pôles. 

En Amérique du Nord, cette masse de froid intense provient du pôle Nord et cause un refroidissement spectaculaire en hiver. Il est également possible de voir les températures chuter considérablement en été en raison de la même dynamique. Ce vortex est aussi nommé tourbillon polaire. 



Actuellement, la concentration d’air arctique s’est affaiblie autour du pôle Nord, ce qui engendre une séparation en trois « bulles » d’air arctique. Une d’entre elles se dirige vers le Québec, tandis qu’une autre va vers l’Eurasie. 

« Selon les modèles actuels, une partie de l’Europe et de l’Asie risque de subir les plus importantes chutes du mercure (par rapport aux normales). Le Québec est également sur la ligne puisqu’il est probable que l’une de ces masses d’air très froid réussisse à atteindre la province à la fin du mois de janvier ou au début de février. Plusieurs facteurs peuvent encore avoir un impact », indique Anne-Sophie Colombani, météorologue à MétéoMédia.

Un pas vers un hiver long 

La division du vortex polaire a un impact sur une longue période. Par exemple, en 2018, il s’est divisé en février, alors que le Québec était plongé dans un redoux hivernal exceptionnel, et les effets se sont fait sentir en mars et en avril (avec des températures sous les normales et des tempêtes tardives). On pourrait donc assister à la même réaction en chaîne en 2019. 

À court et moyen terme, il y aura plusieurs fluctuations de températures dans la majorité des villes de la province, mais il ne s’agira pas des effets directs de la division du vortex. 

« Un scénario plausible est de voir ses impacts au Québec à la fin du mois de janvier et en février. Certains modèles montrent également un blocage atmosphérique au Groenland, ce qui pourrait retenir l’air arctique au Québec et en Ontario », ajoute la météorologue. 

Blocage Groendland vortex

Le cœur de l’hiver 

Au Québec, la période s’étalant de janvier jusqu’à la mi-février est l’apogée de l’hiver, mais surtout du froid. Durant cette séquence, le Québec enregistre normalement ses 36 jours les plus froids de l’année, et ce, même si janvier a aussi la réputation d’offrir un redoux.

À VOIR ÉGALEMENT : GROS DÉFICIT DE NEIGE, VOYEZ LES PIRES SECTEURS :




Gros déficit de neige au Québec. Voyez les pires secteurs.
Bilan : le mois de décembre a été rempli de surprises !
Des palmiers qui poussent au Québec, et oui ! Détails ici.
Hiver : quand ça commence en mouton, ça se termine en…
Default saved
Close

Chercher un endroit

Close

Connexion

S.V.P : Ouvrez une session pour utiliser cette fonctionnalité