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Possible épave de 1704 découverte dans le Saint-Laurent

L’équipe d’archéologues et de plongeurs en train de documenter la présumée épave du Sainte-Anne à l’été 2015. Photo : Mathieu Mercier Gingras.

L’équipe d’archéologues et de plongeurs en train de documenter la présumée épave du Sainte-Anne à l’été 2015. Photo : Mathieu Mercier Gingras.


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    Vendredi 10 juin 2016 à 15 h 40 - Une équipe de chercheurs de l’Université de Montréal, en collaboration avec l’organisme Archéo-Mamu Côte-Nord, tente de déterminer si une épave située au large de Côte Lebel sur la Côte-Nord serait celle du navire marchand Sainte-Anne, échoué en Nouvelle-France il y a plus de 300 ans.


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    Cette investigation fait partie d’un projet plus ambitieux, celui de documenter les épaves historiques échouées dans le Saint-Laurent. Ce projet est chapeauté par l’un des rares experts québécois en archéologie maritime et sous-marine, le professeur Brad Loewen. L’épave présumée du Sainte-Anne, explorée par l’équipe l’été dernier, a retenu l’attention de l’équipe.

    Le navire marchand Sainte-Anne était utilisé pour faire du commerce entre la Nouvelle-France, la France et les Antilles. Lors de son dernier voyage, il aurait transporté des fourrures de l’Amérique vers l’Europe, avec un détour par les Antilles. Il ne s’est toutefois jamais rendu à destination, s’étant échoué sur la batture de Manicouagan en 1704.

    Des analyses plus approfondies seront toutefois nécessaires afin de déterminer si l’épave est bien celle du navire de 1704 :

    « Nous avons cependant besoin d’obtenir plus de preuves quant à l’identité de l’épave, car plusieurs autres naufrages sont survenus dans le même secteur et il est possible que le navire en question ne soit pas le Sainte-Anne. C’est pourquoi nous allons procéder cette année à ce qu’on appelle dans le jargon des archéologues une « analyse dendrochronologique » sur les pièces de la coque. Cela consiste à prélever des échantillons de bois sur l’épave et à les comparer à une base de données pour obtenir une datation à l’année près. En étudiant les anneaux de croissance du bois, nous pourrons connaître la date d’abattage des arbres et le lieu d’où ils proviennent en Europe. », mentionne Mathieu Mercier Gingras, étudiant en archéologie aux cycles supérieurs de l’Université de Montréal dans un communiqué.

    En l’absence de routes terrestres, la voie maritime était la principale porte d’entrée vers l’Amérique au moment de l’exploration du continent par les colons européens.

    Sources : Communiqué de l’Université de Montréal

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