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Voyez les faits saillants de l'hiver 2016-2017.
BILAN HIVER 2016-2017

L’hiver se classe dans le Top 5 des plus chauds au Québec


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    Joey Olivier
    Chef contenu éditorial - MétéoMédia

    Vendredi 24 février 2017 à 11 h 00 - À la surprise générale, l’hiver 2016-2017 se classe parmi les trois hivers les plus chauds de l’histoire météo du Québec. La moyenne des températures à Val-d’Or termine en deuxième position après l’hiver record de 2015-16, tandis que Montréal a connu son troisième hiver le plus chaud. Ailleurs au Québec, la majorité des villes dans le sud de la province se classe dans le Top 5.


    Ne manquez pas la diffusion de l'Aperçu du printemps le lundi 27 février, 19 h, ainsi que la discussion interactive sur Facebook le 28 février, à 19 h.


    Les températures ont été de 2 °C à 5 °C plus élevés que la moyenne du 1er décembre au 28 février (selon les projections). Le seul secteur plus à l’écart est l’est de la province, où le froid a été plus présent.

    Hiver 2016-2017 en bref

    • Val-d’Or : 2e hiver le plus doux après celui de 2015-2016
    • Montréal : 3e hiver le plus chaud
    • Précipitations : plus de neige dans la majorité des villes du Québec
    • Journée la plus froide (Mtl) : -23,5 °C (16 décembre 2016)


    Ce bilan effectué par les experts de MétéoMédia est assez surprenant puisque les premières indications laissaient croire que le froid serait plus intense, surtout après l’année record de 2015-2016.

    « Cette situation a été généralisée sur l’ensemble de l’est de l’Amérique du Nord. L’air chaud a été très présent tout au long de la saison de la Floride jusqu’au Québec », selon André Monette, chef météorologue à MétéoMédia.

    En fait, le grand responsable de cette surprise se trouve à l’ouest du Canada, dans l’océan Pacifique. Une concentration d’eau plus froide que la normale –baptisée le Blob en anglais- a persisté tout au long de la saison.

    Cette tâche d’eau froide a altéré la circulation atmosphérique en haute altitude en formant un creux.

    « D’un côté du pays, la Colombie-Britannique s’est alors retrouvée avec du froid, et de l’autre, le Québec et l’Ontario avec un influx d’air doux en provenance des États-Unis. C’est le contexte complètement inverse qui avait causé des hivers très froids au Québec en 2014 et 2015 », commente André Monette.

    L’Ontario ne fait pas exception, particulièrement à Toronto, qui a vu son hiver lui glisser entre les doigts. « Le mercure n’est jamais descendu sous la barre des -15 °C durant la saison. C’est vraiment exceptionnel », ajoute le chef météorologue.

    Neige : digne d’un hiver classique

    Contrairement à l’hiver 2015-2016, la douceur n’a pas freiné la neige au Québec et les amateurs d’activités extérieures n’ont pas connu une saison catastrophique.

    Au chapitre des précipitations, l’hiver 2016-2017 a respecté un patron beaucoup plus classique. Il est tombé plus de neige que durant un hiver normal dans la majorité des secteurs.

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