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Selon la plus récente mise à jour de l’Agence américaine d’étude atmosphérique et océanique (NOAA), les probabilités de revoir ce phénomène ne seront même pas d’une sur deux d’ici l’hiver prochain.
CLIMAT MONDE

Les chances de revoir El Niño s’effondrent

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Joey Olivier
Rédacteur Web - MétéoMédia

Lundi 17 juillet 2017 à 16 h 00 - Tout indique que la planète n’aura pas à subir les effets du phénomène El Niño cet automne, voire cet hiver. Selon la plus récente mise à jour de l’Agence américaine d’étude atmosphérique et océanique (NOAA), les probabilités de revoir ce phénomène ne seront même pas d’une sur deux d’ici l’hiver prochain.


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Selon la NOAA, la température de l’eau dans la zone équatoriale du Pacifique restera en phase neutre au moins jusqu’à l’hiver prochain.

Rappelons qu’El Niño est caractérisé par une anomalie positive de l’eau de surface d’au moins 0,5 °C dans la zone équatoriale du Pacifique.

L’organisme souligne cependant que la température de l’eau a été au-dessus de la normale en juin, sans toutefois être suffisamment chaude pour se classer dans les critères d’un El Niño. Certains modèles voient un faible développement durant l’été, mais la grande majorité d’entre eux se range derrière le scénario de la phase neutre.

Plusieurs régions du monde pourront donc profiter d’une accalmie de bouleversement causé par celui que l’on surnomme l’« enfant terrible » de la météo.

En Amérique du Sud, El Niño donne lieu à davantage de précipitations en Équateur et sur une partie de la Colombie et du Pérou.

Du côté des États-Unis, les états du centre et du sud sont les plus concernés lors d’un El Niño fort. Par exemple, les États du Texas, de la Floride et de la Californie ont généralement un hiver avec plus de précipitations et de temps actif, avec notamment davantage de tornades en Floride.

En 1997-98, la facture pour les conséquences d’El Niño se chiffrait à plus d’un milliard $ aux États-Unis.

Au Canada, l’impact d’un El Niño fort se traduit généralement par un hiver moins corsé et plus doux.

Au Québec, les impacts sont moins évidents qu’ailleurs dans le monde, d’autant plus qu’aucune corrélation scientifique n’a été établie clairement jusqu’à présent. La majorité des Québécois se souviendront cependant que la crise du verglas de 1998 a eu lieu dans un contexte d’El Niño fort.

D’ailleurs, cet épisode exceptionnel de verglas a coûté environ 500 millions $ en dommages en Amérique du Nord. Presque un moment historique Lors de sa mise à jour effectuée en mai, la NOAA prévoyait une intensité variant de modérée à faible. Il faut dire que si ce scénario s’était concrétisé, on aurait assisté à une première dans l’histoire climatique planétaire.

En 2015-2016, le climat mondial a subi les impacts d’un El Niño de très forte intensité. Règle générale, ce phénomène est suivi d’un phénomène La Niña de forte intensité.

Mais ce ne fut pas le cas puisque l’intensité de La Niña a été de courte durée et de faible intensité l’hiver dernier. Or, si jamais El Niño avait vu le jour cet automne, il s’agirait d’une première en 60 ans, soit depuis que les données sont compilées. Les possibilités d’entrer dans une phase La Niña sont encore plus faibles.

SOURCE : NOAA (ENSO)

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