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Ne manquez pas la diffusion officielle le 27 février, dès 19 h.
L'APERÇU DU PRINTEMPS SERA DIFFUSÉ LE 27 FÉVRIER DÈS 19 H

C’est ce soir le dévoilement de l’Aperçu du printemps

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    Joey Olivier
    Rédacteur Web - MétéoMédia

    Lundi 27 février 2017 à 6 h 56 - L’Aperçu du printemps 2017 de MétéoMédia est actuellement en préparation en vue de la diffusion officielle le lundi 27 février, dès 19 h. Les spécialistes analysent actuellement la tendance des températures et des précipitations pour les trois prochains mois. Voici les principaux facteurs sur la liste.


    Ne manquez pas la diffusion de l'Aperçu du printemps le lundi 27 février, 19 h, ainsi que la discussion interactive sur Facebook le 28 février, à 19 h.


    1-L’historique des derniers mois

    Lors de l’élaboration d’un aperçu saisonnier, les météorologues doivent prendre en considération la climatologie du passé. Par exemple, on sait que les températures sont au-dessus des normales depuis le mois de mai 2016.

    « C’est un patron dominant au Québec. Il est plus difficile d’inverser cette tendance », souligne André Monette, chef météorologue à MétéoMédia.

    Il ne faut cependant pas en conclure immédiatement qu’un hiver doux donne lieu à un printemps doux. En 2016, le printemps avait été dans ou légèrement sous les normales, et ce, même si le l’hiver avait été très doux.

    La tendance des derniers mois a penché vers du temps plus doux que la normale au Québec.

    La tendance des derniers mois a penché vers du temps plus doux que la normale au Québec.

    2-Niveau de glaciation

    Les glaces sur les Grands Lacs et le fleuve Saint-Laurent sont également des facteurs importants pour déterminer ce que sera le début du printemps.

    « Cet hiver, le couvert de glace a varié de 12 à 15 % sur les Grands Lacs. La conséquence d’un niveau de glace élevé est qu’il empêche les dépressions de s’alimenter en humidité », ajoute le chef météorologue.

    Ce niveau est faible cette année, tout comme il l’a été en 2016, en 1983 (18,1 %) 1998 (11,5 %), 2002 (9,5 %) et 2012 (12,9 %). Le couvert de glace est également sous les normales dans l’est du Québec.

    Le niveau des glaces est nettement sous la moyenne sur les Grands Lacs.

    Le niveau des glaces est nettement sous la moyenne sur les Grands Lacs.

    3-Couvert de neige

    Le couvert de neige au sol altère le réchauffement de l’atmosphère au printemps. « Si le couvert de neige est absent, le soleil pourra plus facilement réchauffer le sol en raison de l’effet albédo plus petit. Qu’il y ait 10 cm au sol ou 100cm au sol, le phénomène est le même. L’important est qu’il y ait un couvert de neige qui recouvre le sol. Il y a aussi naturellement le type de neige qui influe sur l’albédo », spécifie André Monette.

    Ce phénomène se produit lorsque la réflexivité du soleil sur la neige renvoie une partie de la chaleur vers l’atmosphère. Cet hiver, le sud du Québec ne compte pas sur un tapis blanc particulièrement épais, tandis que les régions plus au nord de Trois-Rivières sont plus riches en neige.

    La neige au sol a un impact sur le réchauffement de l'atmosphère au printemps.

    La neige au sol a un impact sur le réchauffement de l'atmosphère au printemps.

    4-Contexte atmosphérique et océanique

    La météo est lourdement influencée par les conditions atmosphériques d’un océan à l’autre. Par exemple, les spécialistes analysent avec attention la température de l’eau dans le Pacifique, à l’ouest de la Colombie-Britannique, afin d’en déterminer l’impact sur les vents en haute altitude (courant-jet).

    On sait entre autres que des températures de l’eau plus élevées que la normale dans cette zone causent un crétage atmosphérique qui retiendra l’air chaud dans l’Ouest canadien, poussant ainsi l’air froid vers le Québec.

    L’inverse est aussi vrai. Cet hiver, les températures de l’eau dans le Pacifique ont été beaucoup plus froides que la normale. Ceci a eu pour effet de laisser plus facilement l’air arctique descente en Colombie-Britannique, pendant que l’air doux en provenance des États-Unis remontait plus facilement vers le Québec et l’Ontario.

    Sur cette carte, la zone bleue à l'ouest de la Colombie-Britannique est une concentration d'eau plus froide que la normale dans le Pacifique.

    Sur cette carte, la zone bleue à l'ouest de la Colombie-Britannique est une concentration d'eau plus froide que la normale dans le Pacifique.


    EN VIDÉO (DRÔLE) : RÉJEAN OUIMET VIENT D'ENVOYER L'APERÇU DU PRINTEMPS :

    L’été 2016 dans le Top 10 des plus chauds
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