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Le phénomène La Niña se termine officiellement dans la zone équatoriale du Pacifique.
OCÉAN ET CLIMAT

La Niña s’en va, El Niño revient?

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Joey Olivier
Rédacteur Web - MétéoMédia

Jeudi 16 février 2017 à 12 h 49 - Le phénomène La Niña se termine officiellement dans la zone équatoriale du Pacifique, selon les récentes données de l’Agence américaine d’étude océanique et atmosphérique (NOAA). Les experts surveillent maintenant le possible retour d’El Niño en deuxième moitié de 2017.


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Selon la mise à jour diffusée le 9 février, la zone équatoriale sera dans une phase neutre (température de l’eau dans les normales) ce printemps et les probabilités de voir le développement d’El Niño cet automne sont estimées à 50 %.

Un phénomène La Niña est caractérisé par une anomalie négative de l’eau de surface inférieure ou égale à -0,5 °C dans la zone équatoriale du Pacifique. Un phénomène El Niño est à l’inverse, c’est-à-dire qu’il est caractérisé par une anomalie positive de l’eau de surface d’au moins 0,5 °C dans la même zone.

Évolution de l'anomalie de température dans l'océan Pacifique de novembre à février. Crédit : NOAA

Évolution de l'anomalie de température dans l'océan Pacifique de novembre à février. Crédit : NOAA

L’intensité de ces écarts est classée et enregistrée sur une période de trois mois. Par exemple, pour qu’un El Niño soit considéré comme étant de forte intensité, l’écart positif de température doit égaler ou dépasser 1,5 °C durant un trimestre.

Si cet écart est de 2 °C, il sera considéré comme étant de très forte intensité. La Niña respecte ces critères à l’inverse (écart de -1,5 °C (fort) et -2,0 °C (très fort)).

La durée de La Niña a donc été assez courte de novembre à février et son intensité faible. C’est pour cette raison que ce phénomène n’a pas eu d’impact significatif sur notre hiver, contrairement à El Niño, qui était l’un des principaux responsables de l’hiver très doux de 2015-2016.

Crédit : NOAA

Crédit : NOAA

Source : NOAA

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