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Selon ces chiffres, c’est de mauvais augure pour l’été


Joey Olivier
Chef contenu éditorial - MétéoMédia

Vendredi 25 mai 2018 à 7 h 39 - Plusieurs Québécois ont l’impression que les étés sont dans une mauvaise passe depuis quelques années. Cette perception n’est pas fausse. Notre équipe a analysé les températures et les précipitations depuis le début des années 2000. Constat, la grande chaleur n’a pas réussi à dicter la tendance.


Ne manquez pas la diffusion de l’Aperçu de l’été le 28 mai, dès 6h, ainsi que l’Aperçu décortiqué à 18h.


Commençons par ce qu’on aime en été : la chaleur ! Pour considérer une période estivale comme étant très chaude, on doit enregistrer des températures d’au moins 0,5 ˚C plus élevés que la moyenne mensuelle du 1er juin au 31 août. À partir de ce critère, voici le verdict.

Depuis 2000, à Montréal, les températures ont été moins chaudes que la moyenne à 11 reprises (du 1er juin au 21 août). À l’opposée, il a fait plus chaud qu’à l’habitude à 7 reprises.

Montreal_etet.jpg

On peut donc confirmer que le contexte a favorisé des étés normaux ou plus frais. Concernant la chaleur intense, on a répertorié 8 étés en déficit de 30 ˚C (la moyenne durant un été normal varie de 4 à 13 jours dans le sud de la province).

À Québec, 5 étés ont été très chauds de 2000 à 2017, tandis que le mercure a été près ou sous les moyennes de saison pour les autres étés.

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La pluie domine depuis 2000

À Québec, de 2000 à 2017, 10 étés ont été plus pluvieux que la moyenne, tandis que les précipitations ont été sous la normale à 8 reprises. La balance a donc penché du côté de la pluie.

La ville de Montréal a été encore plus désavantagée durant la même période, avec 11 étés pluvieux contre 6 étés plus secs. Soit dit en passant, depuis 2013, la pluie a été systématiquement plus abondante durant la période estivale.

Les pires années ont été 2010 et 2006, tandis que 2001 a été la plus sèche. « On doit également ajouter l’apport en soleil durant cette période, car il a un impact important sur notre perception de l’été. Depuis 10 ans, on a observé un déficit d’ensoleillement plus ou moins important durant 6 périodes estivales », commente Réjean Ouimet, expert à MétéoMédia.

À Val-d’Or, depuis 2000, l’été 2017 a été le plus pluvieux alors que le plus sec a été 2002. Au total, 8 étés sur 16 ont été plus pluvieux que la normale.

Avec la collaboration d’Anne-Sophie Colombani, météorologue à MétéoMédia.

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