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Pollution : les enfants paient le gros prix


Alex Verville
Présentateur - MétéoMédia

Jeudi 8 novembre 2018 à 16 h 02 - La pollution de l’air affecte l’humain, et ce, dès les premiers développements de l’embryon. Elle est responsable de près d’un décès sur dix chez les enfants de moins de 5 ans, mais comporte aussi de sérieux risques sur leur santé.


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Les problèmes reliés à la respiration d’air pollué touchent d’abord l’enfant en développement. Une femme enceinte dans un environnement contaminé présente plus de risques d’accoucher prématurément et de donner naissance à un bébé de faible poids. Dès ce moment, le développement neurologique et les capacités cognitives du futur bambin sont affectés. Les maladies comme l’asthme et certains cancers de l’enfant ont également plus de chances de se développer lorsque la femme enceinte respire constamment de l’air pollué. 

Le risque pour les enfants en bas âge continue de se manifester après leur naissance. Ils sont plus vulnérables en raison de la vitesse de leur respiration qui est plus rapide que celle des adultes. Ils absorbent donc davantage de polluants. En effet, étant plus petits, les enfants se retrouvent plus près du sol, là où certains polluants peuvent atteindre des concentrations records. Ces situations freinent le développement cérébral et endommagent les fonctions pulmonaires. Le risque de développer des maladies chroniques et cardiovasculaires plus tard au cours de sa vie est aussi augmenté. 

98 % des enfants de moins de 5 ans dans les pays à revenus faibles ou intermédiaires sont touchés par ce phénomène, notamment en raison des combustibles utilisés pour le chauffage, la cuisine et l’électricité qui polluent l’air intérieur des demeures. 

93 % des individus de moins de 15 ans respirent un air néfaste pour son développement. L’Organisation mondiale de la santé (OMS), dans son rapport sur la pollution de l’air et la santé de l’enfant publié en octobre dernier, propose des pistes de solution pour s’assurer que tous les enfants puissent respirer de l’air propre. Faire la promotion du transport plus propre et de logements écoénergétiques, réduire la production et la consommation d’électricité et avoir une meilleure gestion des déchets en font partie. L’OMS prévoit également mettre en place une politique générale qui favoriserait un passage rapide à des techniques de chauffage non-polluants pour les pays à revenus faibles et intermédiaires.  

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