Expired Nouvelles - Un été sans grande chaleur au Québec. En voici la preuve. - MétéoMédia
Votre météo quand ça compte vraiment MC

Territoire

Please choose your default site

Americas

Asia - Pacific

Europe

Nouvelles

Le bilan de la première moitié de l'été par Réjean Ouimet.

Un été sans grande chaleur au Québec. En voici la preuve.


Théodore Doucet
Rédacteur - MétéoMédia

Lundi 17 juillet 2017 à 20 h 16 - C'est déjà la moitié de l'été, l'occasion de revenir sur ce que cette première partie de saison climatologique (du 1er juin au 15 juillet) nous a réservé.


À lire également : Vacances de la construction: chaleur ou déception?


Difficile de sortir les maillots de bain, les serviettes et les parasols cet été au Québec ! Oui, le contraste avec l’été étouffant de 2016 est saisissant.

Pas de 30 °C depuis la fête des Pères

Depuis le 1er juin, la province est privée de chaleur durable. À Montréal par exemple, seuls quatre jours ont atteint ou dépassé 28 °C jusqu'ici. Pire, alors que le mois de juillet est censé être le plus chaud de l’année, le mercure n’a jamais atteint 30 °C, à l’exception de La Tuque le 6 juillet dernier. Dans une année normale, le Québec profite de deux à quatre jours de telles bouffées de chaleur.

Pourtant, les moyennes de températures n’ont pas été si éloignées des normales que ce que l’on pourrait croire. Généralement, le nord-ouest et le sud vivent un été légèrement sous les normales, sauf Gatineau, où la moyenne est quasiment respectée. Aucun écart notable en ce qui concerne le centre non plus, tandis que les régions à l’est de la Capitale-Nationale sont jusqu’ici mieux loties. « Cet été n’est pas pourri, seulement très différent de l’été dernier, qui était l’un des dix plus chauds jamais enregistrés », concède André Monette, chef météorologue à MétéoMédia.

D’après les prévisions à long terme, le mirage des 30 °C devrait continuer jusqu’à la fin juillet.


Les régions inondées au printemps encore bien arrosées

Il ne faut pas chercher loin pour expliquer le pourquoi de cette absence de chaleur. Du côté de la pluie, le sud continue d’être ciblé par les précipitations, particulièrement à Gatineau, où le souvenir des terribles crues printanières est encore ancré dans les esprits. Sur la période de temps étudiée, jamais le secteur n’avait reçu autant de pluie (284 mm, largement plus que l’ancienne marque de 247,6 mm enregistrée en 2002).

La faute à des orages persistants, qui font gonfler rapidement les accumulations : « L’Outaouais a battu son record de nombre de jours consécutifs d’orages, atteste Frédérick Boulay, météorologue à MétéoMédia. Il ne s’y est pas passé un jour sans coup de foudre du 25 juin au 2 juillet, soit huit jours d’affilée. »

Pour le reste de la province, l’est est décidément l’heureux élu de l’été, puisqu’il y est tombé jusqu’à deux fois moins de pluie qu’à l’accoutumée.

À VOIR AUSSI : Le vent déplace une maison sur plusieurs mètres

Default saved
Close

Chercher un endroit

Close

Connexion

S.V.P : Ouvrez une session pour utiliser cette fonctionnalité