Le Québec franchit une étape importante : fin d'une séquence éprouvante
L'hiver s'est démarqué pour de mauvaises raisons, mais il y a de l'espoir.
Un hiver particulier
La saison hivernale n'a pas été de tout repos en ce qui concerne la neige. Il y en a eu beaucoup, notamment sur le sud-ouest du Québec, et cette région n'a pas connu de longues séquences sans précipitations. Si la météo s'est avérée active, comme les experts de MétéoMédia l'avaient prévu en novembre dernier, l'hiver s'est aussi distingué par son côté sombre. De fait, la lumière du soleil a manqué. Avec toutes les conséquences que cela peut avoir, la quantité d'énergie solaire reçue a été inférieure à la normale. La séquence de décembre à février se classe parmi les moins ensoleillées depuis 1950 pour certaines régions.

Des explications
Comment expliquer que la saison ait été si sombre ? En premier lieu, l'hiver se classe parmi les plus doux de l'histoire. Par conséquent, cette douceur favorise la formation de nuages. De plus, les températures plus chaudes ont empêché la glace de se former sur de très vastes plans d'eau, notamment sur les Grands Lacs. Cette situation favorise l'évaporation et la formation de nuages et de précipitations.

De l'espoir
En hiver, la durée du jour est courte, même si elle commence à augmenter dès janvier. Du reste, c'est en mars que l'augmentation atteint un sommet. Entre le début et la fin du mois, Montréal gagne 96 minutes. De plus, le changement d'heure permettra de profiter de la lumière du jour plus tard en fin de journée.

Avec la collaboration de Kevin Cloutier, météorologue.
