
Un froid différent s'amène au Québec : trois éléments l'expliquent
Le Québec a eu droit à une bonne dose de temps glacial au cours des dernières semaines. Si un répit se dessine pour les prochains jours, l’air arctique n’a cependant pas tiré sa révérence de manière définitive. Trois éléments le différencieront.
Moins intense
Les températures minimales, soit souvent celles enregistrées pendant la nuit, seront moins basses que celles qui se sont invitées sur le sud du Québec au cours du mois de janvier. Idem pour le mercure diurne, qui serait un peu plus clément que ce à quoi la majorité du territoire a eu droit au cours des descentes de froid des dernières semaines. Des températures maximales oscillant autour des -10 °C sont prévues dans le sud du Québec.

Moins long
D’après les prévisions actuelles, cette poussée de froid serait d’une durée assez limitée. Elle devrait persister entre trois et quatre jours dans le sud du Québec, avant que le mercure n’entame une seconde remontée pour la dernière semaine de février. C’est loin du mercure glacial qui s’est imposé sur l’ensemble du territoire pour une bonne partie du mois de janvier.

Gare au refroidissement éolien
Le vent pourrait cependant devenir un facteur à surveiller. En effet, l’hiver commence tranquillement à perdre des plumes, engendrant un patron météo changeant. Les différentes masses d’air qui se disputent la Belle Province et l’instabilité qui en résulte sont propices à une présence accrue des vents. Un refroidissement éolien est donc possible, et pourrait rendre la poussée de froid un peu plus difficile à supporter. Des températures ressenties sous les -20 sont possibles dans le sud du Québec.

