Série mondiale : qui des Blue Jays ou des Dodgers gagnera selon la météo ?

La météo ne décide pas des victoires, mais elle peut quand même agir sur le moral ou la patience des troupes et des partisans. Entre ciel couvert, froid torontois et chaleur californienne, petit tour d’horizon des conditions météo avant le premier lancer. PLAYBALL!

En résumé

  • À Toronto, plus de chaleur dans le stade qu’à l’extérieur

  • À Los Angeles, on vise le « circuit » : soleil, chaleur, conditions idéales pour frapper fort.

  • Aucune alerte météo majeure en vue : les vrais orages seront sur le terrain.

Série mondiale : qui des Blue Jays ou des Dodgers gagnera selon la météo ?

Toronto : troquer sa bière pour une boisson chaude

À Toronto, la météo des deux prochains jours risque d’envoyer quelques fausses balles aux partisans. Avec des ressentis d’environ 6 °C, souhaitons que le Rogers Center ferme son toit pour les parties; lancer des prises avec des mitaines, ce n’est pas si évident. Seuls les moins frileux d’entre nous oseront se dessiner un geai bleu sur le torse en guise d’encouragement. Courage, les gars!

Série mondiale : qui des Blue Jays ou des Dodgers gagnera selon la météo ?

Los Angeles : chaleur au bâton dès lundi

De l’autre côté du continent, les Dodgers recevront les Jays sous un soleil radieux, lundi et mardi, pour les matchs 3 et 4. Les températures ressenties grimperont autour des 25 et 27 °C (le rêve!), avec un ciel dégagé. Gageons que les partisans vont transpirer presque autant que les joueurs.

Le ciel se voile, mais la lutte reste chaude

Si une cinquième rencontre s'impose, c’est aussi à Los Angeles que ça se passera. Mercredi, le ciel pourrait commencer à se voiler dans la ville hôtesse, mais rien pour faire baisser la fièvre du baseball aux milliers d’amateurs qui seront sur place. En somme, si la météo décidait du gagnant, les Dodgers partiraient probablement avec une avance au tableau. Par contre, la confrontation entre Guerrero Jr., plus habitué au froid, et Ohtani promet d'être plus intense que ce que les prévisions météorologiques laissent entendre pour cette Série mondiale.

À GARDER EN TÊTE

Gagner la Série mondiale ne vient pas avec une garantie contre l'hiver. La preuve : suite à la victoire des Blue Jays en 1993 , l'hiver 1994 a été le plus froid en 90 ans au Québec. Une autre preuve? À la suite de leur victoire de 1992, l'hiver 1992-93 a été marqué par des tempêtes mémorables.

Certains diraient : “Sont ben mieux de perdre, d’abord”. Je dirai plutôt : “S’ils perdent, ce sera notre consolation. En attendant : GO LES JAYS! GO!

Avec la collaboration de Bertin Ossonon, météorologue.

Si c'est pas chaud à Toronto, au Québec, on prévoit un peu de neige. Détails ici.