
Exoplanète : des chercheurs de Montréal font une importante découverte
Des chercheurs de l'Université de Montréal ont analysé des données provenant du télescope James-Webb. Des révélations surprenantes. Explications.
Le système TRAPPIST-1
Des chercheurs de l’Université de Montréal ont publié un communiqué pour annoncer les résultats d’une récente étude. Ces scientifiques de l’iREx, l'Institut de recherche sur les exoplanètes ont mis au jour certains détails concernant le système TRAPPIST-1, situé à seulement 40 années-lumière de la Terre. La planète TRAPPIST-1 b, la plus rapprochée de son étoile dans ce système, ne possèderait pas d’atmosphère.

Importante découverte
Toutefois, cette étude a révélé un phénomène jusqu’à présent inconnu : la contamination stellaire. C’est l’influence d’une étoile dans la détection de la composition de l' atmosphère d’une exoplanète. L'étoile TRAPPIST-1 est une naine rouge à peine plus grande que Jupiter, mais beaucoup plus active que notre Soleil. Cette activité pourrait donc fausser les données dans l’analyse de spectre de transmission. Le télescope spatial James-Webb a permis aux chercheurs d'émettre ces hypothèses.
Plusieurs planètes
Le système TRAPPIST-1 est composé de sept planètes. Avant les récentes observations, les scientifiques avaient avancé la possibilité que TRAPPIST-1 b et TRAPPIST-1 c aient une atmosphère et qu'elles soient potentiellement habitables. À la lumière de ces nouvelles révélations, la planète la plus rapprochée de cette étoile ne possèderait pas une atmosphère riche en CO2 ou en méthane, comme la lune de Saturne notamment. Selon les données révélées par James-Webb, TRAPPIST-1 c ne possèderait pas d'atmosphère non plus.
Source : Institut iREx
