Impressionnant et inusité : un plongeon depuis un iceberg

Une Montréalaise a accompli tout un exploit en devenant la première femme à réaliser un plongeon depuis un iceberg. La température, les vagues, les mouvements de la glace; les conditions liées à l’exécution d’un tel plongeon sont assez difficiles. D’ailleurs, il existe plusieurs types de sauts extrêmes où la météo joue un rôle extrêmement important!

En bref :

  • la capitale mondiale des icebergs est au Canada;

  • le 22 octobre 2026, une Montréalaise est devenue la première femme à réaliser un plongeon depuis un iceberg;

  • la température, les vagues et les mouvements de la glace sont à prendre en considération lors de tels sauts;

  • le plongeon de haut vol se pratique dans plusieurs lieux inusités;

  • les vents peuvent grandement en dicter l’exécution.

La capitale mondiale des icebergs

Saviez-vous que la capitale mondiale des icebergs se trouve au Canada? Au large de Twillingate, sur l’île de Terre-Neuve, on peut observer de superbes et immenses icebergs, dont la taille de certains peut se comparer à celle d’un immeuble de dix étages ou y être même supérieure.

iceberg image

Ce n’est pas pour rien que des expéditions très prisées par les touristes y sont souvent organisées. Ces icebergs se détachent des glaciers du Groenland, chaque printemps, et nagent dans les eaux entourant l’île. À Twillingate, la saison des icebergs se déroule normalement de la fin du mois d’avril jusqu’à juillet. C’est pourtant à l’automne, précisément en octobre, qu’une jeune Montréalaise a décidé de réaliser un exploit en se lançant dans le vide depuis un des icebergs de la région.

Un exploit glacial

Le 22 octobre 2026, Molly Carlson, qui est née en Ontario mais qui réside à Montréal depuis 2020, est officiellement devenue la première femme à exécuter un plongeon dans l’eau (glaciale, doit-on le mentionner, à 1°) depuis le sommet d’un iceberg de 15 mètres. À l’évidence, un tel exploit demande un entraînement particulièrement intense et précis. Le célèbre alpiniste canadien Will Gaad a épaulé Molly, tout au long de sa préparation.

iceberg canadienne

Les athlètes amateurs de plongeon de haut vol doivent absolument apprendre à composer avec la météo. Dans le cas d’un plongeon réalisé depuis un iceberg, les vagues et les mouvements de la glace sont évidemment à prendre en considération.

D’un extrême à l’autre

Si un iceberg peut s’avérer un choix audacieux pour réaliser un plongeon, d’autres options sont aussi impressionnantes. Par exemple, certains athlètes (et amateurs de sensations fortes) réalisent des plongeons à même des falaises ou à partir de hautes formations rocheuses. D’autres plongent dans des étendues d’eau en plein cœur d’une forêt tropicale ou dans un lac qui s’est formé à l’intérieur d’un volcan éteint.

falaise

Ces sauts tous très audacieux ont un point en commun : ils sont guidés par les humeurs de la météo! Outre la température de l’eau et la force du courant, les vents sont à surveiller. Par exemple, pour un plongeon de haut vol, des vents de plus de 50 km/h peuvent rendre le saut plus dangereux.

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Qui a dit que ça prenait des conditions météo extrêmes pour rendre un sport (encore plus) extrême?

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