Si vous avez peur des tiques, vous devriez lire ceci

Présenté par
Elanco (MM mars 2026)

On associe souvent les tiques au cœur de l’été et aux longues randonnées en forêt. Pourtant, elles n’attendent plus nécessairement les grandes chaleurs pour apparaître.


Avec nos hivers changeants et les saisons qui s’étirent, la période d’activité des tiques, que les propriétaires de chiens redoutent, tend à s’allonger dans plusieurs régions du Québec. Par conséquent, les chiens, et leurs propriétaires, pourraient être exposés plus longtemps qu’avant.

Actives bien avant les grandes chaleurs

Contrairement à une idée répandue, les tiques ne disparaissent pas complètement durant l’hiver. Certaines espèces, dont la tique à pattes noires, peuvent redevenir actives dès que la température dépasse environ 4 °C.

Ces parasites passent la saison froide cachés dans la litière de feuilles, le sol ou la végétation basse. Dès que la météo se radoucit, ils reprennent leur quête d’un hôte pour se nourrir, que ce soit un animal sauvage, un animal domestique ou un humain.

Depuis que la maladie de Lyme a fait une percée chez nous, on en parle beaucoup : les tiques attendent généralement dans les herbes hautes ou les buissons avant de s’accrocher à un animal qui passe à proximité.

Elles ne sautent pas et ne volent pas, mais peuvent s’agripper rapidement au pelage d’un chien, ou à un mollet nu, lors d’une promenade.

Une présence qui gagne du terrain

Au cours des dernières années, les populations de tiques ont progressé dans plusieurs régions du Québec. On compte au Québec une douzaine d’espèces de tiques, dont certaines peuvent transmettre des maladies. La tique à pattes noires, l’espèce associée à la maladie de Lyme, est aujourd’hui bien établie dans le sud de la province.

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Cette expansion est en partie liée aux changements climatiques, qui créent des conditions plus favorables à leur survie et à leur reproduction. Mais les tiques peuvent aussi être transportées par les oiseaux migrateurs ou par des animaux sauvages comme les rongeurs et les cervidés, ce qui contribue à leur dispersion sur de nouveaux territoires.

Des habitats parfois tout près de la maison

Si les milieux boisés restent des environnements propices aux tiques, ils ne sont plus les seuls.

Ces parasites peuvent aussi se retrouver dans des endroits fréquentés quotidiennement par les propriétaires de chiens :

• parcs urbains ; • boisés en bordure de quartiers résidentiels ; • sentiers de promenade ; • zones d’herbes hautes ou de végétation dense.

Avec l’expansion des villes et la proximité croissante entre les milieux naturels et les zones habitées, les occasions de contact peuvent donc se multiplier.

Des risques à surveiller pour les chiens

Certaines tiques peuvent transmettre des maladies lorsqu’elles restent attachées assez longtemps pour se nourrir. La plus connue est la maladie de Lyme, dont le nombre de cas a augmenté au Canada au cours des dernières années.

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Selon l’Agence de la santé publique du Canada, les cas signalés sont passés de quelques centaines au début des années 2010 à plusieurs milliers par année aujourd’hui.

Chez les animaux, comme chez les humains, le risque dépend notamment du temps pendant lequel la tique reste accrochée. Une inspection rapide après une promenade peut donc aider à limiter les risques.

Une vigilance qui commence tôt

Dans un contexte où la saison d’activité des tiques peut débuter dès les premières journées douces du printemps et parfois se prolonger tard à l’automne, plusieurs vétérinaires recommandent d’être attentif aux signes de présence de tiques bien avant l’arrivée de l’été.

Et comme les tiques peuvent être très petites avant de se nourrir, parfois de la taille d’une graine de pavot, elles peuvent facilement passer inaperçues. De sorte qu’elles ont le temps de bien s’installer avant qu’on les remarque.

Comment faire preuve de vigilance?

Pour protéger les humains, on peut porter des vêtements longs, comme un pantalon et des manches longues, et privilégier des vêtements de couleur claire afin de repérer plus facilement les tiques.

Pour nos amis les animaux, c’est une autre stratégie. Après une promenade en forêt, dans un parc ou dans les herbes hautes, il peut être utile de prendre quelques minutes pour brosser et vérifier le pelage de son chien. Le brossage permet parfois de déloger des tiques qui se seraient accrochées au poil sans encore s’être fixées à la peau. Il est ensuite conseillé d’inspecter certaines zones où ces parasites aiment se cacher, comme autour des oreilles, sous le collier, entre les pattes, sous les aisselles ou autour du cou.

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Passer les mains dans le pelage permet aussi de repérer une petite bosse qui pourrait passer inaperçue à l’œil nu. Si une tique est trouvée, elle peut être retirée en la saisissant près de la peau avec une pince adaptée. On évite ainsi les 24 à 36 heures d’attachement nécessaires pour qu’une transmission se produise.

Certains traitements préventifs, comme K9 Advantix®II, peuvent également aider. Ses ingrédients actifs se répartissent sur la peau et le pelage du chien et perturbent le système nerveux des parasites qui entrent en contact avec lui, ce qui permet de tuer les tiques avant qu’elles ne puissent se nourrir. Combinés, ces quelques gestes simples permettent de profiter du beau temps et des longues promenades avec son chien avec un peu plus de tranquillité d’esprit.

Et mieux vaut commencer maintenant, sachant que les tiques sont déjà actives au retour des premières journées douces et qu’il n’est jamais trop tôt pour penser à les tenir à distance.

Ce texte est un publireportage d'Elanco.

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