Le revirement tant attendu : cet élément prend congé au Québec

Le sablier du mois de septembre est presque vide, ce qui signifie que l’heure est au bilan! Une tendance s’illustre, quand on évalue ce neuvième mois de cette année au Québec. En effet, la pluie a pris congé en septembre, de quoi ravir ceux qui ont eu l’impression de ne pas pouvoir autant profiter de l’extérieur qu’ils l’auraient souhaité en été. Pleins feux sur septembre 2026!

En bref :

  • la plupart des secteurs du Québec ont eu droit à des températures près des normales saisonnières;

  • un déficit de pluie a été enregistré sur l’ensemble de la province;

  • septembre a été un mois généralement plus ensoleillé que la normale sur la majorité des régions.

Au thermomètre

Plusieurs apprécient quand l’été est en prolongation, au cours du mois de septembre. Cette année, on ne peut pas dire que c’était nécessairement le cas, mais ce n’était pas décevant pour autant! La plupart des secteurs du Québec ont eu droit à des températures près des normales saisonnières. « De façon générale, de l’ouest vers le sud de la province, les températures ont été légèrement au-dessus des normales saisonnières. Pour leur part, les secteurs du centre vers l’est ont été près ou légèrement sous la normale », observe Kevin Cloutier, météorologue.

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Un des faits marquants de ce mois de septembre 2026? Le nord de la province a eu droit à des températures beaucoup plus chaudes qu’à son habitude.

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Sous le parapluie

Sur le plan des précipitations, c’est un déficit de pluie qui a été enregistré sur l’ensemble de la province… et rares sont ceux qui se sont plaints de cette situation! Les niveaux varient selon les secteurs, mais outre Sept-Îles, les autres régions du Québec affichent un bilan nettement beaucoup plus sec que leur normale saisonnière. La bonne nouvelle? Cette timidité passagère de la pluie a laissé place à un mois généralement plus ensoleillé que la normale sur la majorité des secteurs. Par exemple, la métropole a eu droit à 193 h d’ensoleillement (selon une projection en date du 30 septembre). La Capitale-Nationale s’en tire assez bien aussi avec 182 h.

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Un beau revirement de situation

Certains diront que l’été 2026 a été particulièrement arrosé… et ils n’ont pas nécessairement tort, selon les régions. Du côté de Montréal, si quelqu’un avait fait l’exercice de laisser un verre ou un pichet à l’extérieur lors des mois de juin, juillet et août, on aurait pu constater que même un gros pichet initialement vide aurait fini par déborder! En effet, à Montréal, les mois de juin et d’août ont été assez mouillés, enregistrant respectivement 170 % et 150 % de leurs normales de précipitations.

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À l’évidence, septembre a eu envie de rééquilibrer le tout à sa façon en offrant une longue séquence sèche de près de 20 jours lors desquels très peu de pluie a été reçue, dès le 10 septembre. « Le 9 septembre a été une journée très pluvieuse, avec près de 30 mm, alors que le total pour tout le mois de septembre, à Montréal, est de près de 50 mm », ajoute le météorologue.

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Bref, levons un verre (mais pas de pluie) à septembre pour le remercier de son édition 2026 somme toute assez lumineuse!

Avec la collaboration de Kevin Cloutier, météorologue.

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