Soleil, soleil! Avec un février éclatant, on franchit un cap important
Le mois de février a offert une généreuse dose de lumière aux Québécois. Même si le soleil risque de se faire plus discret dans les prochains jours, la cadence est donnée : on se rapproche rapidement des longues soirées d’été.
En bref :
L'ensoleillement a largement dépassé les normales en février à Montréal et à Québec;
La durée du jour dépasse dorénavant le cap des 11 heures dans le sud de la province;
Le gain de luminosité va encore s’accélérer en mars.
Un mois exceptionnellement lumineux
Contrairement à la grisaille qui s’est imposée dans les mois précédents, février s'est avéré largement ensoleillé pour plusieurs régions. Du 1er au 26 février, Montréal a cumulé un impressionnant total de 164 heures d'ensoleillement, dépassant largement sa normale établie à 128 heures. La ville de Québec a fait encore mieux avec 177 heures, surpassant de loin sa moyenne habituelle de 121 heures. D’autres villes, comme Sept-Îles, ont été moins chanceuses.

Une nouvelle étape franchie
Le 26 février, la durée du jour a officiellement dépassé la barre des 11 heures d’ensoleillement possible à Montréal. Il faut remonter au 14 octobre dernier pour retrouver une durée du jour aussi longue. Et on a une bonne nouvelle : ce gain de luminosité ne fera que s'accélérer en mars!

En effet, alors qu’on a gagné 80 minutes d’ensoleillement en février, ce sera 96 en mars. La durée moyenne du jour pour le mois est de 11,9 heures, et nous dépasserons le cap des 12 heures avant la fin. Cette belle ascension lumineuse atteindra son apogée en juin, avec un maximum moyen de 15,6 heures d'ensoleillement quotidien à Montréal. C'est autour du solstice d'été, les 20 et 21 juin, que nous aurons droit aux deux journées les plus longues de l'année avec 15 heures et 41 minutes de clarté à Montréal.
Une semaine plutôt grise
À court terme, toutefois, il faudra composer avec un peu de grisaille avec le passage de plusieurs systèmes. Au cours des sept prochains jours, le soleil se fera donc plus timide dans le ciel du sud du Québec.

Avec la collaboration de Nicolas Lessard, météorologue.