Orages : le risque se poursuit en soirée et au cours de la nuit

Plus les heures vont passer et plus les orages passeront eux aussi en mode « dodo »! Ainsi, oui, le temps sera bel et bien moins actif, mais ça ne veut pas dire que ce sera terminé pour autant. Le risque de voir quelques orages éclater pourrait persister au cours de la nuit de vendredi à samedi, principalement pour les secteurs de l’ouest du Québec.


En bref :

  • Une veille d’orages violents est en vigueur pour l’Abitibi-Témiscamingue;

  • Pluie torrentielle et fortes rafales possibles;

  • Le risque se poursuit, plus faiblement, au cours de la nuit de vendredi à samedi.

Des orages de fin de soirée

Il ne faut pas oublier que l’énergie disponible à la formation des orages est directement liée au travail du soleil. Ainsi, il en va de soi que dès que celui-ci se couche, l’énergie commence à se dissiper. C’est le scénario orageux vers lequel on s’oriente surtout, en fin de soirée et au cours de la nuit de vendredi à samedi. « Moins d’énergie, ça veut également signifier que les bandes de précipitations auront moins de développement orageux », explique Lucile Le Liboux, météorologue.

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Un réveil matinal

Mais qu’à cela ne tienne, on sait déjà que la pluie se prépare pour une conquête pratiquement complète du territoire québécois, dès samedi, mais surtout dimanche! Samedi matin, des averses résiduelles devraient déverser un peu de pluie sur les secteurs des Hautes-Laurentides et de l'ouest de la province, les mêmes qui ont eu droit au passage de cellules orageuses parfois plus costaudes vendredi.

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Samedi après-midi, la chaleur et l’humidité, même si plutôt modestes, se feront ressentir dans le sud du Québec. À ces ingrédients s’ajoutera un peu d’instabilité, de quoi favoriser l’apparition d’averses et possiblement d’orages.

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Et c’est ainsi que se conclut la toute dernière journée de juillet, encore et encore avec des orages. Pourquoi modifier une recette gagnante, n’est-ce pas?

Avec la collaboration de Bertin Ossonon et Lucile Le Liboux, météorologues.

Voyez le désastre que le Québec a évité, mais pas eux