Montréal atteint (enfin) ses premiers 30°

Gaspé, Saguenay, Gatineau, Rimouski, Chibougamau... et Montréal : toutes ces régions du Québec ont eu droit à leurs premiers 30° de l’année 2026, la dernière l’ayant atteint il y a quelques minutes à peine. Domino, les détails ont chaud !

En bref :

  • De nombreux secteurs du Québec ont atteint leurs premiers 30° de l’année, quelques-uns au cours des derniers jours;

  • Montréal vient tout juste d'atteindre les siens;

La vraie chaleur en cadeau

Règle générale, Gaspé et Rimouski figurent parmi les secteurs du Québec à atteindre le plus tardivement cette marque chaude qu’est celle des premiers 30°. Ça se fait en moyenne, respectivement pour ces deux villes, le 25 et le 30 juin. Hors, c’est déjà chose faite pour elles cette année. Le 11 juin, Chibougamau a également rejoint la poignée de secteurs ayant eu un thermomètre d’au moins une trentaine de degrés, deux petits jours à l’avance sur sa moyenne.

Montréal atteint enfin son premier 30 degrés

Fait intéressant : c’est la première fois en dix ans que Gaspé atteint cette marque avant Montréal! À noter que Kuujjuarapik, dans le Nord-du-Québec, a non seulement enregistré un mercure de 30°, le 11 juin, mais l’a dépassé. Il y a fait 33,7°, faisant de ce secteur pourtant situé bien au nord le point le plus chaud au Québec jusqu’à maintenant en 2026 (en date du 11 juin).

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Du retard à Montréal

La métropole, qui accusait un retard de quelques jours sur son habitude, a finalement atteint les siens, vendredi, à 14 heures.

Montréal atteint enfin son premier 30 degrés

Pourtant, la ville de Montréal a tendance à suer avant bien d’autres de ses compatriotes québécoises puisque de 1991 à 2020, la métropole a eu droit à ses premiers 30° de la saison en moyenne le 7 juin. Au cours des quatre dernières années, cet événement chaud s’est même produit trois fois en mai.

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Il y a 17 ans…

Le retard enregistré par Montréal à ce niveau est d’autant plus marquant que ça fait longtemps qu’il ne s’était pas prolongé de la sorte… « Même si ces 30° sont atteints le 12 juin, ce seront les plus tardifs depuis l’année 2009. Montréal avait alors eu droit à une telle chaleur le 25 juin », se souvient Bertin Ossonon, météorologue.

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Si cette barre estivale marquante a bel et bien été atteinte à Montréal, elle ne prévoit pas faire la fête longtemps en ville. Samedi et dimanche, le mercure devrait redescendre plus près des 25°, avant de faire une possible chute sous les 20° lundi.

Avec la collaboration de Bertin Ossonon et Nicolas Lessard, météorologues.

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