Aperçu deuxième moitié de l’été : un élément pourrait freiner les canicules

Vous avez bien lu : on entame déjà la seconde moitié de l’été 2026! La première moitié de la saison chaude a-t-elle été à la hauteur de vos attentes? Mettez-vous tous vos espoirs sur la deuxième portion de l’été pour faire le plein de soleil et de chaleur? En parlant de chaleur, un visiteur pourrait freiner un peu les élans du mercure, au Québec… Prévision.

En bref :

  • La première moitié de l’été 2026 a globalement été au-dessus des normales saisonnières au Québec;

  • La région de Montréal est passée à un cheveu d’atteindre son record de température moyenne;

  • Pour le reste du moins de juillet, un creux en altitude va être dominant au Québec;

  • Ce creux pourrait freiner la possibilité d’avoir des canicules et d’importantes poussées de chaleur;

  • Cependant, deux anticyclones pourraient faire déborder leur chaleur vers la Belle Province.

Au revoir à toi, première moitié de l’été 2026

Avant toute chose, un petit bilan s’impose, c’est-à-dire un retour sur la première moitié de l’été 2026. Eh oui : le temps passe si vite! Côté température, cette première moitié de l’été a globalement été au-dessus des normales saisonnières au Québec. Concrètement, pour vous aider à vous situer, on parle de la période s’échelonnant du 1er juin au 15 juillet inclusivement.

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Même la région de Montréal est passée à un cheveu d’atteindre son record de température moyenne, pour cette période, qui est de 21,8°. Cette marque a été établie à deux reprises, en 2005 et en 2024. Mais bon, avec un mercure moyen de 21,6°, c’est meilleure chance la prochaine fois à ce niveau pour la métropole!

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À noter que les régions de Val-d’Or et de Chibougamau, pourtant situées plus au nord de la province, ont toutes deux enregistré un bon écart avec leur température moyenne. « On peut observer des anomalies allant jusqu’à 3° de plus pour Chibougamau. Puis, avec la température moyenne enregistrée à Montréal au cours de la première moitié de l’été, ça permet de classer l’été 2026 parmi les plus chauds de la métropole, pour l’instant », note Lucile Le Liboux, météorologue.

Une suite logique?

Ainsi, doit-on s’attendre à une deuxième portion de l’été identique ou, du moins, similaire à la première? « Pour le reste du mois de juillet, un creux va s’installer en altitude. Ce creux devrait donc venir freiner la possibilité d’avoir des canicules et d’importantes poussées de chaleur », explique la météorologue.

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Avec ce creux, les températures vont demeurer estivales, mais pas trop chaudes. Pour faire des activités extérieures, 25° c’est parfait, mais ceux qui souhaitent la trentaine de degrés et plus pour se baigner pourraient l’attendre longtemps! Ça reste néanmoins que de telles températures, davantage plus près des 25° que des 30°, sont sous les normales saisonnières pour plusieurs secteurs du Québec.

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Et le mois d’août, dans tout ça?

Règle générale, une fois qu’on sort du mois de juillet, on pourrait observer un creux un peu plus présent vers l’est du pays. Le résultat? La grande chaleur devrait demeurer beaucoup plus concentrée vers le Midwest américain, dans le centre du Canada et vers les secteurs de l’ouest. « Cependant, quand un anticyclone est présent sur l’ouest du pays, il en vient souvent à faire déborder sa chaleur jusqu’au Québec. Un anticyclone sur les Bermudes pourrait lui aussi entrer en ligne de compte », ajoute la météorologue.

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Ainsi, rien ne sert de désespérer : la grande chaleur pourrait s’inviter par moments au Québec, au cours de cette seconde moitié de l’été 2026!

Avec la collaboration de Lucile Le Liboux et Bertin Ossonon, météorologues.

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