5 animaux menacés par les changements climatiques

Le dérèglement climatique a des impacts sur notre société, mais aussi sur les autres espèces vivantes avec qui l'on partage la planète. Voici cinq animaux menacés par les changements climatiques.


Le renard polaire

Le renard polaire (Vulpes lagopus), qui vit en Arctique, est capable de résister à des températures de -50 °C. Avec le réchauffement climatique, son cousin, le renard roux (Vulpes vulpes), commence à envahir son habitat. Celui-ci est plus costaud et a la même diète que le renard blanc. Le manque de nourriture pourrait donc avoir raison du renard blanc.

Image bannière d'un renard arctique par Jean Beaufort.

La tortue de mer

Chelonia mydas is going for the air wikimedia

Une tortue de mer verte (Chelonia mydas) (Brocken Inaglory/Wikimedia)

La tortue de mer est l’animal marin le plus menacé par le réchauffement climatique. La montée du niveau de la mer réduit la surface des plages où elle va déposer ses œufs. C’est la température de ce sable qui détermine le sexe des petits. Un sable chaud ne donne que des femelles. Sans mâles, l'espèce est grandement à risque.

Le manchot Adélie

Adelie penguin Pygoscelis adeliae and chick wikimedia

Manchot Adélie (Pygoscelis adeliae) et son poussin (Jason Auch/Wikimedia)

Le manchot Adélie vit en Antarctique. Il se nourrit de krill, un petit crustacé ressemblant à une crevette, qui vit sous la calotte glaciaire. Puisqu’elle fond rapidement, on craint de voir aussi le manchot Adélie disparaître par manque de nourriture. De plus, il revient chaque année au même endroit. Mais chaque fois, son aire de reproduction est diminuée.

L'orang-outan

Bukit Merah Orang Utan Island Foundation wikimedia

Orang outan mère et fils (Bruce Poon/Wikimedia)

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La disparition de l’habitat de l’orang-outan met en péril sa survie. La redistribution des précipitations, liée aux changements climatiques, affecte les fruits dont il se nourrit. Le manque de pluie, par endroits, favorise aussi les feux de forêt qui réduisent grandement la taille de son habitat.

L'ours polaire

Polar Bears Neil Osborne

Famille d'ours polaires à Churchill, Manitoba (Neil Osborne/The Weather Network)

Les changements climatiques ont déjà scellé le sort de l'ours polaire. Le terrain de chasse du plus grand ursidé de la planète fond à vue d'œil. Il a besoin de la banquise arctique pour se nourrir et se reposer. Celle-ci ne se renouvelle pas assez vite à l’automne et fond trop tôt au printemps. Certains pensent que l'ours polaire pourrait complètement disparaître d’ici la fin du siècle.