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Si l’hiver a été doux, le printemps sera… Réponse ici.

lundi, 17 février 2020 à 05:06 - Quand la douceur est au rendez-vous en hiver, peut-on espérer qu’elle le soit également au printemps ? À en croire les liens entre ces saisons depuis 1942, on pourrait croire que oui !

« La meilleure recette pour connaître une saison douce ou chaude, c’est d’avoir au préalable un contexte de douceur : autrement dit, le chaud entraîne le chaud », commence Réjean Ouimet, expert météorologue à MétéoMédia.

Depuis 1990, le Québec a connu quatorze hivers doux. À neuf reprises, les printemps qui ont suivi furent également anormalement doux et ne furent froids que cinq fois. Toujours parmi ces quatorze hivers doux, dix d’entre eux ont laissé arriver le printemps plus hâtivement, tandis qu’il a fallu l’attendre plus longtemps qu’à l’accoutumée à quatre reprises.

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En conclusion, on peut dire qu’après un hiver doux, il y a plus de probabilités de connaître un printemps doux et hâtif, plutôt qu’un printemps tardif et frais... Mais que ce n’est pas toujours le cas.

Une tendance qui s’amplifie ?

Depuis 1942, les printemps suivants les hivers les plus doux de l’histoire ont été plus hâtifs. « Dans un cas sur deux, ils ont également été plus chauds », selon M. Ouimet. Notre expert souligne le cas de l’année 2010 : « cette année-là, l’hiver fut le 8e le plus chaud jamais enregistré ; et Montréal a vécu par la suite son printemps le plus chaud jamais enregistré ».

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Ailleurs au Québec, Val-d’Or et Québec ont 80 % de chance d’avoir un printemps très doux après avoir peu souffert du froid en hiver.

Pour Gaspé, les anomalies de douceur en hiver ont un peu moins d’impacts sur la tendance du printemps : la ville compte un peu plus d’une chance sur deux de connaître un printemps chaud après un hiver plus doux, soit 60 %.

En conclusion, à l’échelle de la province, un hiver doux est un bon présage pour le printemps... Mais, pour Réjean Ouimet, « la météo peut toujours nous surprendre : nous ne sommes pas à l’abri d’une mauvaise surprise de la part de mère Nature ».

À VOIR ÉGALEMENT: Les deux grands virages du printemps, les voici.

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