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Redoux en janvier : une nouvelle norme ?

mercredi, 22 janvier 2020 à 16:47 - Le mois de janvier est normalement le mois le plus glacial de l’année. En effet, c’est durant cette période que l’on observe nos températures les plus basses ainsi que les refroidissements éoliens extrêmes. Toutefois, cette année s’est démarquée par la douceur qui a touché les quatre coins de la province. Cette douceur est-elle exceptionnelle ou simplement un présage du futur ?


Lors d’un mois de janvier typique, on observe une multiplication des vagues de froid ponctuées par des redoux temporaires et de faible intensité. Alors, il n’est pas rare de voir le thermomètre dépasser le point de congélation. Bien que plus exceptionnels, les 10 °C font également partie du paysage coutumier de janvier. On les observe environ une fois par décennie. Lorsqu’on jette un coup d’oeil dans le passé, on ne remarque aucune hausse importante du nombre de redoux au fil des années.

Avec la douceur prévue pour la fin janvier, cette année, on devrait observer près d’une douzaine de jours au-dessus du point de congélation alors que la normale pour le sud du Québec se situe autour de huit jours.

La palme est détenue par janvier 1990, le mois qui fut le plus doux jamais enregistré à Montréal, avec 20 journées avec des températures positives. Janvier 1990 était si doux que le maximum moyen se chiffrait à 0,79 °C alors que la normale est de -5,3 °C : c’est la seule année qui a réussi à accomplir l'exploit de terminer le mois avec un maximum moyen supérieur à 0 °C.

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Là où janvier 2020 se démarquera des années précédentes, c’est par l’importance de la douceur qui nous a touchés. Ce mois-ci pourrait se hisser parmi les plus doux pour plusieurs régions, et ce, avec très peu de records de douceur battus sur le territoire. On parle ici de températures moyennes jusqu’à 7 °C au-dessus des normales mensuelles !

Les nuits anormalement douces causées par le couvert nuageux omniprésent ont largement contribué à ces anomalies intenses. On a recensé très peu de températures extrêmes cet hiver, ce qui reste fidèle à la tendance des mois de janvier modernes : les nuits se réchauffent bien plus vite que les journées.

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