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Un nouvel été caniculaire en perspective ?

lundi, 13 mai 2019 à 05:43 - Alors que le Québec a été victime de canicules exceptionnelles l'été passé, est-il possible que les évènements se répètent cette année ? Analyses et explications ici.

Souvenez-vous : alors que l'été venait tout juste de commencer, une canicule de neuf jours a balayé la province du 27 juin au 5 juillet 2018. Huit millions de Québécois ont été touchés par une canicule historique (sur une population totale de 8,5 millions). Un record d'humidex de tous les temps a même été battu le dimanche 1er juillet à Gatineau : 47,6 !


*Ne manquez pas la diffusion exclusive de l’Aperçu de l’été le 27 mai, dès 6h. Posez vos questions à nos experts dès 17h en direct sur Facebook et Twitter. *


« Depuis 2010, à Montréal, tous les étés ont été plus chauds que la normale à Montréal », commence Réjean Ouimet, expert météorologue à MétéoMédia, avant de préciser que seule l'année 2017 fait exception à la règle « avec 0,1 °C sous la normale ». De plus, quatre des étés depuis 2010 sont dans le top 10 des plus chauds de l'histoire pour Montréal. Selon M. Ouimet, il s'agit d'arguments plausibles en faveur d'un été chaud en 2019.

2019, aussi chaud qu'en 2018 ?

Si l'été 2019 a des probabilités d'être chaud, pourrait-il l'être autant que l'année dernière ? « Si l'on prend les dix étés les plus chauds à Montréal : dans 60 % des cas, ceux qui ont suivi ont été dans les normales ou au-dessus ; et dans 40 % des cas, ils ont été plus frais », explique notre expert météorologue et précise que la tendance est la même pour l'ensemble de la province.

Comparatif des étés 1

En ce qui concerne les canicules, généralement, les années suivant celles avec de nombreuses canicules en ont eu moins.

Comparatif des étés 3

De plus, les étés très chauds ont été précédés de printemps chauds dans 8 cas sur 10. « Cette année, l'hiver et le printemps sont plus frais qu'en 2018 », souligne M. Ouimet, avant de préciser que non seulement les séquences de douceur et de chaleur ont été plus brèves en 2019 qu'en 2018 ; mais également que « la récurrence des épisodes de froid est plus dominante cette année ».

Selon Réjean Ouimet, puisque le patron météo à l'échelle de l'hémisphère est tenace et qu'il ne favorise pas l'entrée de la chaleur dans l'est du continent, « il faudrait un renversement de la circulation atmosphérique mondiale pour que l'on vive de nouveau les canicules de l'ampleur de l'année passée ».

Comparatif des étés 4

Toutefois, une exception peut toujours avoir lieu ! « L'été 2011 a été le 8ème plus chaud pour la ville de Montréal, et celui de 2012 a été le 3ème le plus chaud de l'histoire de la ville ! », souligne Réjean Ouimet.

À VOIR ÉGALEMENT : Les cinq aspects qui tuent un été

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