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Changements climatiques : une facture salée en 2018

vendredi, 29 mars 2019 à 14:30 - Tous les ans, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) publie un communiqué sur l’état de la planète et 2018 ne fait pas exception. Son constat n’est pas très édifiant. En effet, l’organisme de l’ONU titre : « Les conséquences du changement climatique s’intensifient ».

Preuve à l’appui, l’OMM passe en revue tous les aspects pour lesquels la météo et le climat jouent un rôle prépondérant. D’entrée de jeu, elle signale que les quatre dernières années ont été les plus chaudes jamais répertoriées avec une température mondiale de 1 °C supérieur à la moyenne préindustrielle. Rappelons que le seuil de 2 °C au-dessus des valeurs préindustrielles est reconnu par la communauté scientifique comme étant le point de non-retour où l’économie mondiale serait très ébranlée.

Elle souligne aussi que des 883 000 nouveaux réfugiés à l’échelle mondiale, 61 % d’entre eux ont dû se déplacer à cause de sécheresses ou d’inondations. En clair : il y a eu plus de nouveaux réfugiés en 2018 à cause du climat qu’à cause de conflits armés. On y apprend aussi que le coût des catastrophes naturelles est encore à la hausse avec une facture de 49 milliards de dollars juste pour les dégâts causés par les ouragans Florence et Michael.

Le niveau des océans affiche aussi une hausse marquée de 3,7 mm par rapport à l’an dernier. Ce chiffre peut sembler insignifiant, mais imaginez une montée de 3,7 mm de tous les océans de la planète en seulement un an, c’est énorme ! Cette hausse accélérera l’érosion des berges dans l’est du Québec et aux îles de la Madeleine déjà durement touchées. De plus, l’acidification des océans causée par nos émissions de gaz à effet de serre empêche les crustacés et les mollusques de se constituer une carapace très solide, ce qui devrait affaiblir les populations de homards, de crabes et d’huîtres au fil des prochaines décennies.

Le communiqué fait aussi mention de la calotte glacière de l’Arctique qui s’est retrouvé à un niveau bien inférieur à la moyenne pendant les douze mois de 2018. Selon l’OMM, les conséquences du dérèglement climatique vont aller en augmentant si nous ne réduisons pas nos émissions le plus rapidement possible.

À voir également : Une crise mondiale : la biodiversité disparaît à une vitesse folle

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