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Les 5 secrets pour cultiver le bleuet

dimanche, 9 août 2020 à 07:30 - Saviez-vous qu’on compte une centaine de variétés de bleuets en Amérique du Nord et des milliers sur tout le continent ? Voici la recette du succès de nos cueillettes québécoises !

À la Fruiteraie des Gadbois à Rougement, on cultive le bleuet depuis 35 ans ! Vincent Gadbois, agronome, nous a accueilli sur son domaine pour admirer (et déguster !) quelques délicieux petits fruits et nous partager les secrets de ses cultures.

La saison idéale Les bleuets hâtifs se pointent le bout du nez dès la mi-juillet, tandis que la cueillette peut facilement se prolonger jusqu’au début du mois de septembre. Les producteurs agricoles plantent différentes variétés de bleuets pour s’assurer d’avoir des fruits mûrs et frais pendant ces 6 semaines. La meilleure période de cueillette varie selon la variété du fruit, c’est pourquoi chez les Gadbois on cultive à la fois le bleuet spartan, patriot et burkely.

La météo parfaite Le bleuet est capricieux : que ce soit sans eau ou avec trop d’eau, il souffre. La pluviométrie joue donc un rôle primordial dans l’évolution de cette baie. Le meilleur scénario est de recevoir naturellement 25 millimètres d’eau par semaine dès le début de la saison. L’été 2020 ayant commencé en pleine sécheresse au Québec, la Fruiteraie des Gadbois a grandement misé sur son système d’irrigation autonome goutte à goutte, qui a permis un arrosage calculé et automatisé grâce à des boyaux souterrains.

Le sol de rêve La terre sous le bleuetier se doit d’être graveleuse et le sol acide. Vincent Gadbois ajoute à ces conditions parfaites un compost de pommes qui permet de garder l’humidité et empêche la croissance des mauvaises herbes. Ce paillis est à la fois un tapis propre qui permet de récupérer facilement les bleuets échappés lors de la cueillette.

L’art de préparer son bleuetier Un bleuetier ne produit rien dès son jeune âge, puisque c’est à partir de son cinquième été qu’on peut commencer à y récolter quelques bonbons sucrés. Avant qu’il atteigne cette maturité, il est nécessaire de le protéger des mauvaises herbes, l’irriguer, le nourrir et empêcher que les insectes mangent son feuillage. À chaque année, l’idéal est de tailler des rameaux pour stimuler de nouvelles pousses. La vie utile d’un plan de bleuet peut durer pendant une trentaine d’années, à condition de beaucoup d’entretien. Avant la récolte, Vincent Gadbois a pris l’habitude d’installer des filets au-dessus de ses plants, pour les protéger des oiseaux gourmands.

Faire ses réserves L’activité de l’auto-cueillette est à privilégier en avant-midi pour éviter les coups de chaleur. Comme les arbustes sont souvent positionnés à proximité d’une forêt, les arbres empêchent au vent de circuler. N’oubliez pas d’apporter vos contenants pour faire vos provisions... les bleuetiers sont généreux cette année !
C’est un rendez-vous à la Fruiteraie des Gadbois pour faire vos provisions ! Avec une vue imprenable sur la plaine du St-Laurent et les Appalaches vous y récolterez de très bons fruits, et de délicieux souvenirs de vacances…

emilie bleuets

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