Questions
Réponses
L'endroit où la température la plus élevée a été enregistrée est dans le nord du Sahara, à Al Aziziya, en Libye, le 13 septembre 1922, où le mercure a atteint 58 °C à l'ombre.
Cette chaleur torride a battu le précédent record de 57 °C observé dans la vallée de la Mort, à Furnace Creek, en Californie (aussi connu sous le nom de Greenland Ranch).
Les vallées intérieures de la Colombie-Britannique (les vallées du Fraser, de l’Okanagan et du Thompson) sont les endroits les plus chauds au Canada.
En été, à Lytton et Osoyoos, la température moyenne maximale est supérieure à 28 °C.
La température la plus élevée (45 °C) a été enregistrée à Midale et à Yellow Grass en Saskatchewan, le 5 juillet 1937.
Le mont Waialeale, sur l'île de Kauai à Hawaii, est reconnu comme l'un des endroits les plus humides de la planète. Il pleut 335 jours par année en moyenne dans ce secteur.
Certaines régions situées dans l'est de l'Inde sont aussi considérées comme les plus humides du monde.
Par exemple, il tombe annuellement environ 10 820 millimètres de pluie, soit 11 mètres de pluie, sur la ville de Cherrapunji, dans le nord-est de l’Inde.
Le siècle dernier, cette ville a reçu deux fois plus de pluie que la moyenne en seulement un an. Cette année-là a été la plus humide de l'histoire de l’humanité.
La majorité des précipitations tombe durant les mois de mousson, de juin à août.
Au Canada, la région du lac Henderson située sur l'île de Vancouver est considérée comme la plus humide, avec une pluviométrie annuelle moyenne de 6 655 mm, soit environ la moitié des précipitations annuelles des endroits les plus humides du monde.
La Colombie-Britannique est la province où sont situés les endroits les plus humides au Canada.
Certains secteurs de l'île de Vancouver et de la côte continentale reçoivent annuellement plus de 3 000 mm de précipitations.
À l’opposé, certaines vallées (comme celle de l'Okanagan, par exemple) reçoivent moins de 400 mm par année. Il s'agit des endroits les plus secs du Canada.
La Nouvelle-Écosse, où il tombe le plus de précipitations selon sa superficie, reçoit entre 1200 mm et 1600 mm de précipitations chaque année.
Des flocons de neige sont tombés plus d’une vingtaine de fois au centre-ville de Los Angeles au cours du dernier siècle.
Par ailleurs, plus de 5 cm de neige sont tombés au centre-ville dans la matinée du 15 janvier 1932. Il s’agit de la quantité la plus importante jamais enregistrée à Los Angeles en une journée.
Les plages de Santa Monica ont même été recouvertes d’une couche de neige. San Diego a reçu un centimètre de neige qui est resté au sol durant un peu plus d'une heure. La chute de neige la plus mémorable de San Francisco est survenue le 5 février 1887, alors qu’il est tombé 10 cm de neige sur la ville.
Dans ces régions, la neige est plus susceptible de tomber le long de la côte lorsqu’un courant d'air froid important en provenance du nord-est descend des montagnes.
Dans l'État de Washington, la chaîne des Cascades est le secteur le plus enneigé en Amérique du Nord, où plus de 1500 cm de neige tombent en moyenne chaque année.
Au Canada, l’endroit le plus enneigé est le parc national des Flaciers, où l’on enregistre des accumulations de près de 1500 cm chaque année.
Les vents dominants dans les latitudes moyennes de l’hémisphère nord proviennent généralement de l’ouest.
Les masses d'air et les systèmes météorologiques qui touchent les côtes ouest du Canada proviennent de l’océan Pacifique et sont généralement plus chauds.
À l'est du Canada, les masses d'air froid survolent le continent nord-américain et rencontrent parfois des systèmes dépressionnaires chargés d'humidité en provenance du sud.
Les vents d’ouest dominants dans cette partie de l'hémisphère nord expliquent ce phénomène.
Les systèmes météorologiques qui interagissent en Angleterre proviennent généralement de l'océan Atlantique, ce qui contribue à limiter les baisses de températures.
D'autre part, deux masses d’air se rencontrent sur le continent nord-américain. La première masse d’air provient du Pacifique et elle est généralement tiède, tandis que la seconde provient de l'arctique et elle n’est pas réchauffée par l’océan.
Plusieurs conditions doivent être réunies pour que la neige soit générée par l’effet de lac. La plus importante est qu’il y ait suffisamment d'air froid qui se déplace à travers un vaste plan d'eau.
À titre d’exemple, la superficie du lac Shuswap, en Colombie-Britannique, est trop petite pour que les vents puissent accumuler suffisamment d'humidité pour produire une quantité importante de neige.
Par contre, si toutes les conditions sont réunies, des petits lacs comme le lac Simcoe en Ontario peuvent regorger d'humidité et générer des averses de neige.
Durant l'hiver, les Grands Lacs, plus particulièrement le lac Ontario, contribuent à maintenir un temps plus chaud à Toronto qu’Ottawa.
Les températures moyennes sont plus basses à Ottawa, ce qui favorise les précipitations sous forme de neige que de pluie.
Ottawa reçoit plus de précipitations étant donné que la ville est située dans un couloir où les systèmes importants de tempêtes sont plus fréquents. Ces systèmes proviennent du nord-est et se développent le long de la côte est nord-américaine.
Il est difficile de généraliser ce phénomène ou d’affirmer que le temps est plus chaud ou la neige plus abondante dans une région plutôt qu’une autre sans être appuyé de données météorologiques vérifiées.
Pour comparer deux régions limitrophes, les stations météorologiques locales doivent être suffisamment rapprochées les unes des autres. Il sera alors possible d’observer les écarts entre les deux régions.
Les météorologues utilisent le terme « effet local » pour désigner les différences importantes des conditions météorologiques entre des petites régions. L’effet local est fréquent dans les zones où il s’accumule davantage la neige générée par l’effet de lac.
Habituellement, les systèmes météorologiques se déplacent d'ouest en est au Canada et la plupart des tempêtes hivernales qui frappent Ottawa proviennent de l'ouest.
La direction de ces systèmes peut changer et provenir du sud-ouest ou du nord-ouest.
À de rares exceptions près, les tempêtes recélant les plus fortes précipitations ont tendance à venir du sud-ouest, car elles entraînent de l'air chaud et plus d’humidité.
Règle générale, l’intensité moyenne des tempêtes dans cette région n'a pas beaucoup changé au cours des dernières décennies.
Certaines tempêtes hivernales peuvent cependant laisser des quantités plus importantes de neige que d'autres et de nouveaux records peuvent être établis, mais aucune tendance significative n’a été observée.
Les longues périodes de grand gel sont rares sur la côte de la Colombie-Britannique, car les vents viennent généralement de l'ouest. Ces vents proviennent d’un courant d’air doux de l'océan Pacifique.
Le temps sera plus froid sur cette province côtière lorsque du passage d’un anticyclone arctique qui envoie de l’air froid à travers les vallées intérieures et le long de la côte.
Les vents soufflent alors de l'intérieur des terres et un gel intense peut survenir dans les basses terres continentales. Cependant, ces épisodes de froid durent rarement plus de dix jours et le courant de l'ouest du Pacifique reprend sa place avec du temps plus doux.
Une poussée d’air arctique se produit lorsque l'air froid de l’Arctique, jumelé au passage d’un anticyclone, descend du Nord de la Colombie-Britannique.
Cet air dense et froid est transporté dans les vallées intérieures de la province et, si l’anticyclone est assez fort, il pousse l'air à travers les détroits. L'air froid se dirige donc rapidement à travers les criques étroites vers l'eau libre.
Les vents forts combinés aux températures froides peuvent provoquer un important refroidissement éolien qui sera ressenti par les résidents des villes côtières.
Les poussées d’air arctique se produisent sur la côte ouest du Canada, mais également dans d'autres parties du monde. Par exemple, des poussées d’air arctique semblables à celles de la Colombie-Britannique peuvent survenir sur la côte ouest de la Croatie, sur la mer Adriatique.
D’importants systèmes dépressionnaires touchent la côte de la Colombie-Britannique et peuvent générer des vents de la force des ouragans (plus de 120 km/h).
Les cyclones tropicaux ne touchent cependant pas la côte ouest du Canada en raison des eaux fraîches de l'océan Pacifique. Les vents n’atteignent donc pas les vitesses extrêmement élevées que génère un ouragan majeur.
Parfois, la côte ouest peut être frappée par un système dépressionnaire très puissant après qu’un typhon en perte d’intensité ait traversé le Pacifique.
Les ouragans se forment le long de la côte ouest de l’Amérique du Nord et le long de la côte mexicaine. Les températures de l'eau sont assez chaudes pour alimenter les cyclones tropicaux à ces endroits.
La principale raison est la topographie. Le relief plat des Prairies permet à l’air de souffler sans être ralentie par des obstacles (montagnes, forêts, vallées, collines).
Les vents sont donc généralement plus intenses que dans d'autres parties du pays.
La pression normale au niveau de la mer est la même partout. Elle est de 101 325 kPa ou 1013,25 mbar.
Aux États-Unis (tout comme au Canada), les systèmes météorologiques voyagent généralement d'ouest en est, car les vents dominants dans l'atmosphère soufflent d'ouest en est en latitudes moyennes. Ces vents transportent les systèmes dépressionnaires et les anticyclones, deux éléments qui déterminent la météo.
Le sud de l'Ontario et les contreforts de l'Alberta sont les deux régions où les orages sont plus fréquents au pays. Le sud du Manitoba et la Saskatchewan suivent de près derrière.
Un orage est généré par l’instabilité produite lorsque l'air chaud et humide de la surface se retrouve sous l’air sec et refroidi plus haut dans l'atmosphère.
Le sud de l'Ontario reçoit son air chaud et humide directement du golfe du Mexique. Les orages y surviennent le plus souvent pendant l'été lorsque les vents de sud-ouest amènent une masse d'air humide sur la région.
À l’opposée, les vents d'ouest en haute atmosphère font en sorte que l'air sec et frais survole l'Alberta. Cela crée l'instabilité requise pour former des orages. Les contreforts agissent comme un déclencheur pour développer des cellules orageuses puisque l'air est forcé de s'élever. Le sud des Prairies, en particulier le sud-est de la Saskatchewan et le sud du Manitoba, est bon deuxième en ce qui a trait à l'activité orageuse puisque l'air chaud et humide provenant des États-Unis agit comme un carburant à orage.
Les heures d'ensoleillement sont faibles durant le mois de novembre, alors que l'air continue à se refroidir et que l'humidité relative augmente.
Les nuages en basse altitude peuvent prendre du temps à se dégager, car la chaleur solaire est insuffisante pour mélanger l'air et dissiper les nuages.
Les heures d'ensoleillement augmentent au milieu de l'hiver, lorsque l'air arctique, plus froid et plus sec, remplace l'air humide et froid de la fin de l'automne et du début de l'hiver.
L’Oklahoma fait partie de la zone connue sous le nom de « l’allée des tornades », une zone où la fréquence des tornades est la plus élevée au monde.
Les secteurs du Canada où des tornades sont plus susceptibles de se produire sont le sud de l'Ontario, certaines régions de l'Alberta, le sud-est de la Saskatchewan et le sud du Manitoba.
La région est du Pacifique Nord, située au large du Mexique et de l’Amérique centrale, est la deuxième zone d’ouragans la plus active de la planète avec près du quart des tempêtes tropicales. Dans une année normale, 17 tempêtes tropicales peuvent se former, comparativement à 9 ou 10 dans l'Atlantique et dans les Caraïbes.
Les ouragans se rendent cependant très rarement jusqu’à la côte de la Californie pour deux raisons:
— Les cyclones tropicaux qui se déplacent hors des tropiques ont tendance à se diriger vers l'ouest-nord-ouest. Cela provoque souvent des tempêtes vers les États-Unis, lorsqu’ils sont dans l'océan Atlantique. Par contre, dans le Pacifique oriental, une trajectoire ouest-nord-ouest éloigne les ouragans de la côte de la Californie.
— La température de l'eau : le long de la côte Atlantique, le Gulf Stream fournit une épaisse couche d’eau chaude supérieure à 27 °C, ce qui s’avère un carburant de choix pour la formation des ouragans. Mais au large du sud de la Californie, les courants d'eau sont généralement trop froids pour nourrir les tempêtes tropicales.
N’importe quel ouragan qui se dirige près de la Californie disparaît généralement rapidement au contact des eaux relativement fraîches, laissant des vents violents et des pluies torrentielles de temps à autre sur la région.
Les navettes spatiales sont plus vulnérables aux intempéries qu’un avion ordinaire. Un simple orage, quelques gouttes de pluie, des nuages ou de forts vents peuvent retarder ou annuler un lancement de navette. C'est en raison des matériaux fragiles utilisés sur la navette spatiale.
Quand il est temps d’alimenter les moteurs principaux, la combinaison d'humidité et de température peut créer de la glace sur les réservoirs.
Au moment du décollage, des morceaux de glace pourraient se détacher et endommager les carreaux isolants des navettes. La pluie pourrait tremper les carreaux qui risqueraient de geler et de craquer plus tard, dans l'espace. Des vents de surface de plus de 45 km/h pourraient pousser la navette sur la tour lors du décollage.
Cap Canaveral est situé dans l’une des régions les plus orageuses du monde, avec une moyenne de 100 orages par année. Le 14 novembre 1969, la foudre a frappé Apollo 12 une demi-minute après le décollage. Le temps est aussi en partie responsable de l'explosion de la navette spatiale Challenger, survenue dans la nuit du 28 janvier 1986. Le gel aurait alors endommagé les joints en caoutchouc des propulseurs d'appoint.