Questions
Réponses
Les stations radars situées à travers le Canada et aux États-Unis balaient constamment le ciel en émettant des faisceaux d’énergie micro-ondes qui rebondissent sur les particules de précipitations.
Le radar mesure la quantité d’énergie réfléchie par ces particules, ce qui permet à la carte d’indiquer l’intensité de précipitations.
Les ondes émises par le radar rebondissent également sur le sol, les édifices, les insectes, les montagnes, etc. Ces cibles involontaires sont appelées «écho de terrain».
Il est possible d’éliminer la plupart de ces échos de terrain, mais certaines traces demeurent cependant affichées sur la carte radar.
Les météorologues utilisent encore les stations météorologiques puisqu’elles sont le meilleur outil pour connaître les conditions météorologiques dans un secteur en particulier.
La marge d’erreur de ces instruments est parfois plus élevée, mais les observations effectuées à partir d’une station météorologique sont les meilleures disponibles à l’heure actuelle.
Les données recueillies par les radars et les satellites sont cependant très importantes dans notre travail. Elles permettent aux météorologues de dresser un portrait de la météo dans des régions qui ne sont pas desservies par des stations.
La combinaison des données en provenance des radars, satellites et des stations météo est essentielle pour produire des prévisions météorologiques précises.
Les images par satellite sont des portraits instantanés de nuages, mais les nuages affichés ne pas produisent pas nécessairement de précipitations au sol.
Les météorologues utilisent trois types d’images satellites : les images visibles, infrarouges et de vapeur d’eau.
Les cartes montrent généralement l’image par satellite infrarouge. On y voit surtout les plus hautes et les plus froides couches nuageuses. Ces couches représentent habituellement des systèmes dépressionnaires importants qui mènent donne lieu à des orages. Elles peuvent aussi être simplement des nuages cirrus qui ne laissent pas de précipitations.
L’imagerie satellite est un outil très utile, mais les météorologues doivent utiliser plusieurs autres outils (radar, les stations météorologiques et les modèles informatiques numériques) afin de prévoir si un système apportera réellement des précipitations.