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Qualité de l'air: Qu'est-ce qui cause la pollution de l'air?

Qu'est-ce qui cause la pollution de l'air?

Beaucoup de nos activités contribuent à la pollution de l’air, entre autres notre utilisation de combustibles fossiles pour faire rouler nos automobiles, chauffer nos maisons, produire de l’électricité et faire fonctionner diverses industries, dont l’industrie pétrolière et gazière. D’autres polluants atmosphériques sont attribuables au bois que nous brûlons pour chauffer les maisons ou déboiser les terrains, à l’incinération de nos déchets, aux vapeurs dégagées par les peintures, les solvants et les produits pétroliers que nous utilisons et à la volatilisation de l’ammoniac à partir des engrais que nous épandons et des déchets d’élevage.

Le smog est une forme visible, répandue, de pollution de l’air. Il s’agit d’un mélange nocif de gaz et de particules qui forment souvent un brouillard dans l’air. Il peut se manifester à toutes les périodes de l’année. L’été, ses principales composantes sont l’ozone troposphérique et les particules fines (P2,5). L’hiver, sa formation résulte de la stagnation de l’air qui favorise l’accumulation de polluants, surtout des particules fines.

L’ozone troposphérique se forme lorsque deux autres groupes de polluants, les oxydes d’azote (NOx) et les composés organiques volatils (COV), sont exposés à la lumière du soleil et à la chaleur. L’industrie pétrolière et gazière est celle qui émet le plus de COV. Les autres sources importantes d’émission de COV comprennent les peintures et les solvants, les véhicules hors route, le transport routier, ferroviaire, aérien et maritime et le chauffage au bois. Les principaux responsables des émissions de NOx sont d’abord et avant tout les sources de transport (routier, aérien, ferroviaire et maritime), puis suivent l’industrie pétrolière et gazière et les véhicules hors route.

Les émissions directes de particules fines dans l’atmosphère sont attribuables, en premier lieu, au chauffage au bois, puis aux activités industrielles et aux véhicules hors route. D’autres polluants, notamment les COV, les NOx, les oxydes de soufre (SOx) et l’ammoniac (NH3), interagissent aussi pour former des particules fines.

Il n’y a pas toujours de rapport direct entre les concentrations d’émissions atmosphériques et l’intensité du smog. Cela pourrait s’expliquer en partie par l’arrivée de polluants atmosphériques d’autres endroits ou par des interactions chimiques entre divers polluants. En outre, certaines conditions météorologiques, comme les journées chaudes et ensoleillées, peuvent favoriser la formation du smog. Parfois, aussi, la diminution d’un polluant peut entraîner l’augmentation d’un autre. «Par exemple l’ozone troposphérique combiné aux oxydes d’azote résulte en moins d’azote troposphérique sous l’action d’un processus appelé piégeage de l’ozone». Dans certaines parties du Canada, les concentrations plus faibles des oxydes d’azote ont entraîné un piégeage moindre de l’ozone et, par conséquent, des concentrations plus élevées d’ozone troposphérique dans l’air ambiant.

Information courtoisie d'Environnement Canada




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